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mardi 27 octobre 2009

Allons ensemble aux régionales!

Soutien citoyen à la démarche unitaire initiée par la déclaration du 28 septembre 2009

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Nous qui signons cet appel, manifestons notre soutien à la démarche unitaire engagée le 28 septembre 2009 et exigeons qu'un accord soit effectivement trouvé pour que nous allions ensemble aux régionales de 2010.

Ripostons.
Ensemble.
Maintenant.

Déclaration unitaire FASE, FSQP, GU, Alternatifs, NPA, PCF, PCOF, PG du 28 septembre 2009.

Les partis et mouvements réunis ce jour, lundi 28 septembre, dans le cadre d’un groupe de travail sur les Régionales ont fait la déclaration suivante :

Dans une situation marquée par une offensive accélérée de la droite et du patronat contre l’ensemble des droits sociaux et des droits démocratiques, nous appelons à soutenir et à contribuer aux mobilisations et aux luttes de façon les plus larges et les plus unitaires possible dans la perspective d’une confrontation politique et sociale avec le pouvoir et le patronat. L’enjeu est de faire subir, enfin, une défaite à ce pouvoir réactionnaire. Les sujets ne manquent pas : la privatisation de la Poste, la multiplication des plans de licenciements, le travail du dimanche, la précarisation du travail et des conditions de vie, la remise en cause du droit aux études pour tous et toutes, l’augmentation du forfait hospitalier, la mise au pas des libertés publiques, les expulsions massives de travailleurs immigrés… Beaucoup de manifestations, d’initiatives sociales et politiques, se mettent en place en cette rentrée. Nous les soutenons ensemble comme la votation citoyenne contre le changement de statut de la Poste, la manifestation pour le droit des femmes du 17 octobre, les marches pour l’emploi, contre la précarité et les licenciements ou les initiatives en riposte au sommet « climat » de Copenhague…

La crise du capitalisme, économique et écologique, continue ses ravages démentant les discours trompeurs sur la reprise et la moralisation de celui-ci. Les États ont distribué des centaines de milliards d’euros ou de dollars aux responsables de la crise financière. Ils demandent maintenant à la population et au monde du travail de payer cette facture, de payer l’addition pour les banques, de payer à la place des pollueurs. La crise écologique s’accentue, alimentée par la logique productiviste du capitalisme : réchauffement climatique, épuisement des ressources naturelles et des terres cultivables, pollutions. Cette crise conduit à la mise en danger des moyens d’existence de millions d’être humains et menace gravement la biodiversité. Il y a urgence et les belles déclarations des gouvernants ne sont pas suivies d’actes conséquents. Nous voulons rompre avec cette logique toujours plus folle du capitalisme productiviste. Nous voulons une politique qui remette en cause la logique du profit pour satisfaire les besoins élémentaires et durables de la population.

Face à un capitalisme de plus en plus brutal et sauvage et à un gouvernement bien décidé à accélérer le rythme de ses attaques, rien ne doit détourner de la nécessaire construction d’une alternative à logique du système capitaliste et productiviste. Sur cette base, il faut œuvrer à gagner la majorité des travailleurs et des citoyens aux perspectives ouvertes par une gauche de combat. Voilà nos priorités.

Or, Face à la détermination du pouvoir Sarkozyste, nous assistons au contraire à un nouveau glissement à droite de la gauche d’accompagnement avec la tentative de construction d’une coalition de centre-gauche PS/MODEM/Europe Ecologie et le projet de primaires. C’est à dire d’une gauche qui va toujours plus vers la droite et risque de favoriser ainsi les futures victoires électorales de cette dernière comme le prouve malheureusement la situation italienne.

Dans ce contexte, les forces qui composent la gauche antilibérale et anticapitaliste ont le devoir de tout faire pour battre la droite et offrir une autre voie : un débouché politique qui permette de mettre en œuvre un programme traduisant dans les régions les exigences populaires issues des mobilisations, un programme régional véritablement alternatif au libéralisme et au productivisme.

Il s’agit, ensemble, non seulement de contrecarrer l’offensive politique de la droite et du libéralisme pour défendre les exigences du monde du travail, encourager les résistances mais plus fortement inverser le rapport de forces dans les urnes et dans les luttes.

A ce stade, nous savons que des approches différentes existent entre nous sur plusieurs points. Ils sont connus et nous n’avons pas cherché à les esquiver au cours de notre rencontre.

Nous ne pouvons préjuger des décisions souveraines de chacun de nos partis.

Mais nous décidons de constituer un cadre politique national de discussion commun en vue de vérifier la possibilité d’aller ensemble aux régionales.

C’est pourquoi les partis et courants politiques réunis ce jour se sont mis d’accord pour une prochaine réunion de notre groupe de travail sur les Régionales le mercredi 7 octobre. Il aura pour première tache d’élaborer un calendrier qui permettra d’organiser les discussions sur tous les points à régler afin de trouver un accord

C’est un premier pas mais il est important car les enjeux de ces élections sont non seulement régionaux mais nationaux. Ensemble, nous pouvons contribuer à inverser le rapport de force entre la droite, le patronat et les classes populaires dans les luttes et dans les urnes.

Signataires : Fédération pour une alternative sociale et écologique (FASE), Gauche unitaire, Les Alternatifs, Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Parti communiste français (PCF), Parti communiste des ouvriers de France (PCOF), Parti de gauche (PG).

Ont également assisté à cette réunion au titre d’observateurs, des délégations du Forum social des quartiers populaires (FSQP) et de Lutte ouvrière (LO).

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Contact secrétariat signatures: webmaster@convergencedesluttes.fr

N'hésitez pas à faire une impression papier de cet appel pour le faire signer localement et à prendre contact avec nous pour publier les signatures ;-)

 


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mardi 6 octobre 2009

Plus de deux millions de Français sont allés glisser leur bulletin de vote dans l'urne.

ANALYSE - Plus de deux millions de Français sont allés glisser leur bulletin de vote dans l'urne. Retour sur une leçon de communication...

La mobilisation autour de la votation a étonné tout le monde, y compris les plus engagés. Olivier Besancenot, chef de file du NPA, s'est dit «surpris» ce lundi matin à l'annonce du nombre de votants. Même avis du côté de Jean-Luc Mélanchon, président du parti de gauche, de Benoît Hamon, porte-parole du PS, et des organisations syndicales ayant chapeauté le scrutin. Ces dernières parlent d'un «rassemblement historique». Entre un réseau de communication bien ficelé et un contexte économique difficile, tous les ingrédients étaient réunis pour mobiliser les Français.

Un «système D» bien ficelé
Soixante-deux organisations syndicales, associations, élus se sont mobilisés pour amener les Français jusqu'aux urnes. Un travail de terrain pour les différents acteurs qui ont mené campagne chacun dans leur coin. «Il n'y a pas eu de centralisation de la communication», assurent les organisateurs. «Le mouvement n'a pas été politique, ajoute Bernard Poisson de la CFTC Poste, ça a été le "système D" et c'est pour cela que ça a fonctionné». Si chacun semble avoir communiqué dans son coin, le comité national contre la privatisation de la Poste avait tout de même mis en place de menus moyens. Notamment un site Internet présentant l'ensemble des raisons de l'appel au vote. De vastes campagnes d'affichages ont aussi été menées un peu partout en France.

Les mairies ont joué les relais
Les mairies ont également joué un rôle primordial dans la mobilisation autour de la votation. Certaines ont accepté de mettre à disposition une urne devant ou dans leurs locaux. D'autres sont même allées jusqu'à afficher la date de la votation sur des panneaux lumineux en ville et à poster un appel sur leur site Internet.

Dans le 2e arrondissement, le maire (Verts) du 2e arrondissement de Paris, Jacques Boutault, a mis à disposition des locaux pour les réunions du comité national contre la privatisation. «Il m'a semblé tout à fait normal que les mairies relaient cette information, mais aussi qu'elles soutiennent cette initiative qui vise à défendre l'avenir de notre service», explique-t-il, en précisant qu'aucun moyen financier du budget de la mairie n'a été utilisé.

La Poste, une entreprise à part
Le succès de la votation citoyenne tient aussi à l'attachement profond des Français pour La Poste. C'est en tout cas ce qu'expliquent les organisateurs du vote. Pour Bernard Poisson, responsable de la CFTC Poste, «La Poste, c'est autre chose qu'une simple entreprise. Les gens y sont attachés, même si souvent ils ne savent pas bien pourquoi. Il y a un lien affectif», confie le syndicaliste à 20minutes.fr. Bien souvent seule présence de l'Etat et seul service public dans les zones rurales et périurbaines, la Poste joue un rôle de relais auxquels les Français se sentent fortement liés. «Il s'agit bel et bien d'un vote d'attachement, ajoute Frédéric Dabi, directeur du département opinion publique de le l’institut de sondage IFOP, d'autant plus dans un contexte économique qui est difficile».

Une valeur sûre dans un contexte de crise
Les citoyens «se sont rendu compte, avec la crise que nous traversons, de la fragilité des systèmes basés sur la rentabilité des capitaux», reprend Jacques Boutault. «Pour eux, ce service public est une valeur sûre qu'ils ne veulent pas voir disparaître», conclut-il. «Les ménages les plus fragiles craignent de devoir payer et interprètent» ce projet du gouvernement comme «une attaque au modèle social français», analyse Frédéric Dabi.

Un vote de défiance
Les Français sont donc méfiants face au projet du gouvernement. Pour Bernard Poisson, le scrutin «a cristallisé un certain nombre de mécontentements des citoyens» face à la politique actuelle. «Ce vote est aussi le signe que les Français ne veulent pas d'une politique libérale.» Un point de vue que partage le maire du 2e arrondissement de Paris: «Les Français se rappellent les promesses faites lors de l'ouverture du capitale de France Télécom. Le gouvernement avait promis que l'entreprise ne serait pas privatisée, c'est pourtant ce qu'il s'est passé (...) De plus, on a beaucoup parlé de cette entreprise (France Télécom): la vague de suicides qui la touche est le premier sujet de conversation* des Français en ce moment», ajoute Frédéric Dabi, selon qui les Français «sont inquiets de l’effet d’une privatisation».

>> Etes-vous attachés au service public de la Poste? Etes-vous inquiets des effets d'une éventuelle privatisation? Donnez-nous votre avis dans les commentaires ci-dessous...

*Selon le baromètre Ifop-paris match à paraître jeudi

Maud Descamps

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vendredi 21 août 2009

Référendum postal le 3 octobre 2009


poste

LA POPULATION DOIT SE PRONONCER sur la privatisation de la Poste par une consultation populaire

Le Président de la République n’a pas répondu aux interpellations du Comité National qui l’appelle à organiser un référendum sur le service public postal.

Réuni en assemblée plénière le 6 juillet 2009, le comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal a choisi la date de la consultation nationale sur l’avenir de La Poste :

Elle se tiendra le samedi 3 octobre 2009.

Les organisations signataires de l’appel pour La Poste s’engagent à tout mettre en œuvre pour la réussite de cette consultation.

Organisée localement partout en France par les comités locaux et collectivités partenaires de l’action du comité national, cette consultation pourra se tenir dans les mairies comme devant les bureaux de poste, dans la transparence et la démocratie pour que chacun ait une chance de se prononcer sur le projet de privatisation de La Poste.

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jeudi 20 août 2009

Front de gauche: travailler à son élargissement sans exclusive

      

Pourquoi faut-il un large front unitaire ?  Nous le savons bien quand même !

Face à la crise économique et à la crise écologique, avec leurs conséquences sociales terribles, face à l'implacable volonté de détruire les solidarités et d'attenter aux fondements mêmes des sociétés, en France, en Europe et dans le monde, nous soutenons la construction d'un front le plus large possible dans les luttes.

Les choix de l'Union Européenne : aider les banques mais abandonner la masse de la population et se détourner des problèmes posés pour l'avenir même de la planète. Ces choix économiques, sociaux, politiques et éthiques, - du TCE de 2005 au Traité de Lisbonne - sont complices du capitalisme mondialisé et des politiques mortifères d'accompagnement de la crise.

Dans les mobilisations, les mouvements sociaux, les débats, partout la volonté d'unité s'exprime et de plus en plus souvent se concrétise. C'est vrai dans les luttes universitaires et dans de nombreuses initiatives.

Ces mobilisations doivent dés que possible trouver une expression politique dans les urnes. Nous voulons y contribuer.

un souffle citoyen peut contrarier ces politiques d'un autre siècle.

Il faut battre la droite et contester la fausse alternative du social-libéralisme.  Le scrutin de 2010 peut être un moment fort de contestation du capitalisme et sera l'occasion de confirmer la volonté d'une alternative sociale et écologique.

Il reste quelques mois pour que ceux et celles qui veulent une autre politique se rencontrent et décident de faire front ensemble, le plus large possible !

Pour que le mouvement social qui chemine depuis les grandes grèves de 1995 se donne une expression politique, il faut changer la donne par une dynamique unitaire, en prolongeant celle qui a permis la victoire du NON de gauche au TCE en 2005, et en regroupant bien au-delà.  La crise du capitalisme confirme que nous avions raison de combattre cette vision de l'Europe. Songeons bien que nous avons une très grande responsabilité: si un espoir d'alternative n'émerge pas, vraiment à gauche, la crise politique et sociale pourrait  trouver une sortie très à droite.

Nous avons des engagements différents, mais, pour répondre à la situation politique insupportable, aucune force politique de la gauche de gauche n'a le droit de faire échouer ce qui est possible


Maintenant, il y a urgence :

il s'agit de mettre en place un cadre pour co-élaborer une campagne, avec la participation des forces sociales et politiques qui le voudront.

Oui, de très nombreuses forces politiques, sociales, syndicales, associatives, citoyennes, partagent en commun le même objectif d'une autre Europe, républicaine,sociale, laîque,démocratique, féministe, altermondialiste, écologiste.

Et  nous n'acceptons pas que cela soit rendu impossible par des tactiques à courte vue.

Pour refuser la division, nous demandons qu'une rencontre ait lieu entre tous les courants de la gauche de transformation sociale afin de réaliser, et proposer à des composantes des mouvements sociaux, un front d'unité, le plus large possible.

Le souci de ne pas agir pour un simple "coup électoral sans lendemain " est largement partagé, d'autant que personne ne peut prévoir aujourd'hui l'état des forces de gauche pour le 2ème tour des régionales de 2010.

Mener campagne ensemble serait, si aucune direction politique ne vient le rendre impossible, l'occasion de changer le rapport des forces dans la gauche,  et permettre que s'expriment ensemble les exigences des mouvements sociaux.

 

Cela permettrait de réaliser un collectif d'unité pour le soutien à la campagne, au sein duquel, nationalement et localement, pourraient prendre place toutes les forces militantes concernées, politiques, associatives, syndicales, citoyennes.

C'est d'ailleurs certainement la meilleure façon de constituer une alliance durable des forces porteuses d'une alternative au système, s'unir sur ce qui fait accord, en continuant à débattre ce qui fait problème, agir ensemble, mieux se connaître et consolider un cadre durable d'action, sur le plan politique, complémentaire de toutes les mobilisations sociales

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mercredi 1 juillet 2009

non à la loi hadopi

 

1. Elle ne vise pas les pirates !

La loi ne sanctionne pas le fait de télécharger ou de mettre à disposition sans autorisation des oeuvres protégées par le droit d'auteur. Elle crée en fait un nouveau délit, le "fait, pour la personne titulaire d'un accès à des services de communication au public en ligne (un accès à Internet, ndlr), de ne pas veiller, de manière répétée, à ce que cet accès ne fasse pas l'objet d'une utilisation à des fins de reproduction, de représentation, de mise à disposition ou de communication au public d'oeuvres ou d'objets protégés par un droit d'auteur ou par un droit voisin sans l'autorisation des titulaires de droits lorsqu'elle est requise". Or pour vérifier que l'abonné n'a pas "veillé" à ce que son accès ne soit pas utilisé pour pirater, la Haute Autorité ne pourra s'en remettre qu'à une seule présomption : le fait que l'accès a été en fait utilisé pour pirater. Peu importe que ça soit par l'abonné lui-même ou par ses enfants, son ex-compagne ou un voisin de passage. La loi crée donc une responsabilité du fait d'autrui qui serait une première dans le système juridique français. L'article 1384 du code civil prévoit bien la responsabilité du fait d'autrui, mais uniquement dans des cas où le tiers coupable est jugé incapable (les mineurs par exemple), ou est placé dans une situation de subordination par rapport à son responsable.

2. Elle crée une présomption irréfragable de culpabilité

La loi impose aux abonnés à Internet de protéger leur accès à Internet, par exemple en utilisant les moyens de filtrage proposés par leurs FAI, et dont la liste sera communiquée par la Haute Autorité. Mais comment un abonné qui a mis ces moyens de filtrage en place pourra-t-il prouver sa bonne foi s'il est accusé du contraire ? Comment prouver qu'à une heure donnée, un jour donné, le mécanisme de filtrage était bien activé sur l'ordinateur de l'accusé ? Ca n'est plus la présomption d'innocence qui préside, mais une présomption de culpabilité qui ne pourra en aucun cas être renversée. La loi Hadopi bafoue les droits de la défense en feignant d'ignorer que ces droits, dans les faits, ne pourront jamais être exercés.

3. Elle est déjà obsolète.

Puisqu'il n'est techniquement possible que de trouver l'adresse IP de ceux qui partagent les oeuvres et non de ceux qui les téléchargent depuis des serveurs distants, le projet de loi Hadopi ne vise de fait que le P2P dans son dispositif. Or aujourd'hui le piratage se produit au moins autant sur les serveurs de newsgroups et les sites de téléchargements et de stockage comme RapidShare, dont les utilisateurs sont mis à l'abri de toute procédure. De plus, les nouvelles générations de réseaux P2P sont conçues de façon à masquer l'adresse IP des utilisateurs qui partagent des fichiers, ou à ne pas pouvoir associer de façon certaine une adresse IP à un contenu partagé. Sachant qu'il est toujours politiquement beaucoup plus facile de créer une Autorité administrative que d'en démanteler une, est-il utile d'aggraver la charge publique par une énième Haute Autorité qui sera très rapidement incapable de travailler, ou de façon tellement anecdotique que son efficacité sera nulle ?

4. Elle interdit même le P2P légal.

Il n'existe et ne peut exister aucune base de données des oeuvres protégées par les droits d'auteurs. Donc le père de famille qui veut sécuriser son accès à Internet conformément aux obligations disposées par la loi Hadopi devra bloquer l'ensemble du P2P sur sa ligne, car aucun filtre ne pourra bloquer uniquement les téléchargements et uploads d'oeuvres protégées. De fait, c'est donc l'ensemble du P2P légal qui est mis au banc par le projet de loi. Il y a fort à parier qu'en plus, les FAI qui devront communiquer une liste d'outils de filtrages "efficaces" proposeront des outils qui bloquent automatiquement tous les logiciels d'échange comme eMule, BitTorrent et consorts.

5. Elle nécessite un fichage contraire à la jurisprudence de la CNIL

Pour mettre en oeuvre la riposte graduée, la Haute Autorité devra connaître l'historique des éventuels messages d'avertissement envoyés auparavant aux abonnés. Elle doit donc conserver les données d'infraction pendant une période longue. Si l'abonné est sanctionné par la suspension de son abonnement à Internet, son nom doit être inscrit pendant un an dans un registre communiqué aux fournisseurs d'accès à Internet, qui ont l'obligation de le consulter avant toute ouverture d'accès. Si le nom du client y figure, l'abonné ne peut pas s'inscrire. Or par le passé, la CNIL n'a autorisé ce type de fichage qu'à la condition expresse que le nom de la personne soit retiré dès lors que le dommage qu'il a causé est réparé (un remboursement d'impayé pour être retiré du fichage de la Banque de France, par exemple). Or ici, le fichage reste actif pendant un an, sans que l'abonné n'ait la possibilité de mettre fin au dommage qu'il a causé par sa négligence.
On notera aussi que la conservation des données qu'implique la mise en oeuvre de la riposte graduée est équivalente à celle imposée aux FAI pour les besoins de la lutte contre le terrorisme. De quoi se poser des questions sur la proportionnalité du mécanisme au but poursuivi.

6. Elle crée une justice à deux vitesses, selon que vous serez puissant ou misérable.

La Haute Autorité chargée de mettre en oeuvre la riposte graduée avertira et sanctionnera les internautes qui ont partagé illégalement des oeuvres protégées par le droit d'auteur. Mais quelles oeuvres ? Elle n'agira que sur la base de relevés effectués par les ayant droits eux-mêmes, c'est-à-dire par ceux qui ont la puissance financière pour effectuer un contrôle et un relevé des adresses IP sur Internet pour protéger leurs oeuvres. En clair, les majors du disque et du cinéma. Les petits labels ou les artistes indépendants seront de fait exclu du mécanisme de défense de leurs droits prévu par la loi Hadopi, quand bien même leurs oeuvres seraient piratées massivement.

7. Elle encourage la politique de l'autruche.

Il suffit de regarder le contenu des accords de l'Elysée pour voir que les industries culturelles estiment qu'elles n'ont pas à améliorer l'attractivité de leurs offres légales tant que la riposte graduée prévue par la loi Hadopi n'est pas effective. C'est-à-dire, au mieux, pas avant le premier trimestre 2009. Et encore, en fait, bien après, puisque l'accord prévoit un délai d'un an à compter de la mise en oeuvre effective de la riposte graduée. Au moins si la loi Hadopi était rejetée, les industries culturelles se décideraient peut-être enfin à se donner un grand coup de pied dans le derrière pour proposer aux consommateurs ce qu'ils attendent. C'est la base de tout commerce.

8. Elle a été jugée contraire aux droits de l'Homme par le Parlement Européen

Comment, alors qu'elle sera présidente de l'Union Européenne, la France peut-elle ignorer une sanction aussi lourde du Parlement européen ? Le 10 avril 2008, les eurodéputés ont voté une résolution qui "invite la Commission et les États membres à éviter de prendre des mesures qui entrent en contradiction avec les libertés civiques et les droits de l'homme et avec les principes de proportionnalité, d'efficacité et de dissuasion, telles que l'interruption de l'accès à l'Internet."

9. Elle ne sera pas plus efficace que la loi DADVSI votée il y a trois ans.

Nulle part au monde les tentatives de dissuasion et de répression n'ont fait baisser le nombre de contenus piratés et surtout n'ont fait grimpé le nombre de CD et DVD vendus. Dix ans après l'arrivée de Napster, il est peut-être temps de changer enfin de stratégie.

10. Elle coûtera extrêmement cher à mettre en oeuvre pour l'Etat

Lors des Assises du numérique, le président de l'Autorité de Régulation des Mesures Techniques et probable futur président de l'Hadopi s'est dit prêt à mettre en place "un processus de traitement automatisé permettant l’envoi de 10 000 messages d’avertissements par jour". 10.000 messages par jours, ce sont 3,65 millions de messages par an. Pour les envoyer, il faut connaître l'adresse IP de l'abonné, et demander l'adresse e-mail correspondante au FAI. L'arrêté du 22 août 2006 pris en application de l’article R. 213-1 du code de procédure pénale prévoit que l'identification d’un abonné ADSL et de son fournisseur d’accès internet donne lieu à une indemnité forfaitaire de 8,50 euro par IP. Soit un coût global de 31 millions d'euros par an, auquel doivent s'ajouter les frais postaux d'envois de lettres en recommandé exigées au minimum lors du deuxième avertissement, les frais de relevés des infractions, les frais de conservation des données, et les frais de fonctionnement administratifs de la Haute Autorité.
Pour que l'Hadopi ne creuse pas le déficit budgétaire de l'Etat, elle devra donc générer en retour au moins 31 millions d'euros de recettes fiscales chaque année par l'augmentation supposée des ventes sur les plateformes légales. Rapide calcul. Un MP3 vendu 0,99 euros sur Internet rapporte à l'Etat 16 centimes d'euros de TVA. Pour aller à l'équilibre, il faudrait que les Français achètent environ 194 millions de titres par an en plus de ceux qu'ils achètent déjà - ce qui suppose au passage qu'ils n'achètent pas sur iTunes, où la TVA bénéficie au Luxembourg. A titre de comparaison, les ventes de musique sur Internet en France au premier trimestre 2008 ont rapporté à l'industrie moins de 7 millions d'euros HT. On veut bien croire en faisant un effort à une augmentation des ventes consécutive à l'adoption de la loi Hadopi, mais à ce point ?

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mardi 30 juin 2009

Comité national contre la privatisation de La Poste pour un débat public et un référendum sur le service public postal Paris le

Communiqué de presse



Nous voulons un référendum ! Le comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal, a interpellé le Président de la République en février 2009 sur la mise en oeuvre des conditions d’un référendum, afin que la population se prononce sur l’avenir de La Poste, premier service public de proximité. A ce jour la réponse du Président se résume à la transformation en société anonyme de l’établissement public postal, en vue de sa privatisation. Chaque fois que l’on a transformé un établissement public en société anonyme (France Telecom, GDF, etc.), cette transformation a été suivie de la vente des actions de l’Etat pour la privatisation de la société. L’avenir d’un service public postal répondant aux besoins de la collectivité ne peut se régler entre Matignon, l’Elysée et le Parlement. Fort de sa détermination, le comité réuni en assemblée plénière ce 24 juin 2009 a réaffirmé son opposition totale à toute forme de privatisation de La Poste. Il entend porter le débat sur la place publique. La population a son mot à dire ! Pour en créer les conditions, le comité national décide de mettre tout en oeuvre, à travers les réseaux des comités locaux, qui rassemblent militants associatifs et syndicaux et membres des conseils régionaux, généraux, et municipaux, pour une large consultation nationale, dans la transparence et la démocratie, dès les premières semaines de l’Automne.


Les organisations signataires de l’appel pour La Poste • CFTC Postes et Télécommunications • Confédération CFTC • Fédération des Activités Postales et des Télécommunications CGT • CGT Finances • CGT Banque de France • Confédération CGT • Confédération Paysanne • FO Communication • FNEM FO Fédération nationale de l’énergie et des mines Force Ouvrière • Confédération FO • SUD Crédit Foncier • Fédération SUD PTT • Fédération Syndicale Unitaire • SUD Caisses d’Epargne • Union Syndicale SOLIDAIRES • ACU (Association des communistes unitaires) • Alter Ecolo • Alternative Libertaire • ANECR Association Nationale des Elus Communistes et Républicains • Club Gauche Avenir • CNCU Coordination Nationale des Collectifs Unitaires pour une Alternative au Libéralisme • Debout la République • GUE/NGL Composante française du groupe de la Gauche Unie européenne/Gauche verte Nordique • Les Alternatifs • Les Objecteurs de Croissance • Les Verts • Mouvement de la Jeunesse Communiste • Mouvement des Jeunes Socialistes • MRC Mouvement Républicain et Citoyen • NPA Nouveau Parti Anticapitaliste • PCF Parti Communiste Français • Parti Communiste Ouvrier Français • Parti de Gauche • PRG Parti Radical de Gauche • PS Parti Socialiste • AFOC Association Force Ouvrière des Consommateurs • AITEC Association Internationale d’Experts et Chercheurs • Amis de la Confédération paysanne • Confédération Paysanne • APEIS Association Pour l’Emploi, l’Information, et la Solidarité • ATTAC • CNR Conseil National de la Résistance • Convergence des Collectifs de Défense et de Développement des Services Publics • DAL Droit au Logement • Fondation Copernic • INDECOSA CGT • IPAM Initiatives pour un Autre Monde • Jeunes Laïques et Solidaires • LDH Ligue des Droits de l’Homme • Marches Européennes • M’PEP Mouvement politique d’éducation populaire • Réseau Européen des Missions Publiques • Résistance Sociale • UFAL Union des Familles Laïques • UNRPA Union Nationale des Retraités et Personnes Agées

contacts 06 08 64 77 17 – 06 85 76 20 91 – 06 81 15 04 33 - 06 80 35 69 53 http://www.appelpourlaposte.fr/

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samedi 13 juin 2009

on pleurera encore, si on ne va pas à gauche vraiment ! !

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Intégralité de l'intervention de Gérard Filoche au CN du PS du mardi 9 juin 2009

Bonsoir,
Je voudrais d’abord dire à Pierre Moscovici qui parlait des « accords techniques » au Parlement européen avec Barroso que c’est à cause de tous ces « accords techniques » d’avant-hier si le PSE a perdu hier. C’est à cause de son accord avec la droite si le SPD a perdu hier. Il y avait en Allemagne une majorité de gauche SPD, Verts et Die Linke mais le SPD a choisi de ne pas la concrétiser et de diriger avec Angela Merkel… Cela l’a fait s’effondrer le 7 juin et ce sera pareil aux élections de septembre 2009. La troisième voie, l’alliance avec le « centre » ou la droite, c’est perdant partout. Ce 7 juin 2009, c’est la mort de la troisième voie, c’est la mort du blairisme ! Nous vivons dans un affrontement entre Europe de droite et Europe de gauche, pas dans des combines, pas dans des voies intermédiaires, ni des « compromis techniques ». Pendant la campagne électorale, le PSE n’a pas été un atout mais un boulet. C’était un boulet que de n’avoir pas de position claire contre le Traité de Lisbonne et c’était un boulet de n’avoir pas un candidat contre Barroso. Alors on s’est fait tacler !
Je suis venu à ce Conseil national en lisant sur internet Vincent Peillon qui appelait à la rénovation du dispositif et Malek Boutih qui appelait à la démission de Martine Aubry : mais là n’est nullement la question. La question n’est pas de remettre le bazar, la question est d’approfondir la voie qui est sortie du congrès de Reims. Car ce n’est pas de « technique » dont nous avons besoin ! Bien sûr on peut améliorer, compléter encore et encore la direction de notre parti, mais ce n’est pas un problème de structure, ni d’instance, ni de fonctionnement, ni de courants, ni de thérapie de groupe, ni de dirigeants, qui se pose à nous, c’est un problème de ligne politique. Il faut aller à gauche !
J’entends dire qu’il faudrait une nouvelle génération : mais il vaut mieux des sexagénaires expérimentés bien à gauche, que des quadras fringants qui jouent les coqs droitiers. Ce que nous demande le peuple c’est d’être plus à gauche. Comme dans le film italien où Nanni Moretti, dans sa cuisine, écoute D’Aléma sur son écran de télévision qui cause, et qui l’interpelle : « - Mais dis nous quelque chose de gauche, D’Aléma, dis nous quelque chose de gauche ! ». Il y a des millions de gens quand ils entendent le PS qui pensent pareillement. Bien sur, je suis pour une « maison commune » de toute la gauche, comme l’ont dit Benoît Hamon et Henri Emmanuelli, et Martine Aubry avant moi, je suis pour un front de toute la gauche, pour qu’on y œuvre de toutes nos forces et dés maintenant, sans unité de la gauche (et pas avec la droite, pas avec le Modem !), sans unité de la gauche, donc, rien de grand ne peut se faire.
Mais pour cela il faut qu’on ait une orientation de gauche. Il faut dire des choses précises sur le fond, sur le Smic et les salaires, sur la sécu, sur les services publics, sur le contrôle des licenciements, sur le droit du travail. Pas des mots, pas des slogans, pas des généralités sur nos « valeurs » et sur « le social », Inutile de crier « social, social » comme des cabris s’il n’y a rien de dedans ! On avait gagné avec 30 % des voix en 2004 parce qu’on défendait un salaire minimum européen aligné sur le haut, et une Europe des 35 h, pourquoi ne l’a-t-on pas défendu contre l’Europe des 65 h qu’a voulu imposer Sarkozy ? Car lorsqu’il y a 1 million de chômeurs de plus, l’urgence est de réduire la durée du travail sur la semaine et sur la vie, de défendre la retraite à 60 ans et pas « le travail des seniors ». Je viens d’entendre Manuel Valls dire ici qu’il faut parler des retraites, de leur financement, de la durée de la vie, qu’il faut « être lucide », mais Manuel Valls, en fait, il est pour la retraite par points du Medef à 63 ou 65 sans oser le dire… et il a raison de ne pas le dire parce que chaque fois qu’il parle dans ce sens il nous fait perdre des voix ! Il rend impossible l’unité de la gauche, car celle-ci ne peut se faire sur une orientation droitière ! La crise est ravageuse, on retourne vers un énorme chômage de masse, le niveau des salaires est misérable. Il faut faire des propositions hardies précises pour un Smic à 1600 euros, pour revenir aux 35 h pour tous, et à la retraite à 60 ans, redistribuer le travail et les richesses massivement, pour une économie mixte, où le service public l’emporte.
Manuel Valls dit que les « petits partis de gauche qui défendaient une ligne de gauche n’ont pas fait recette, moins que les écologistes plus modérés ». Mais c’est normal, Die Linke, même avec le meilleur programme possible, ne gagnera ni en France, ni en Allemagne, ce n’est pas un « aiguillon » qu’il nous faut, ce qu'il faut c'est que les grandes idées de gauche soient défendues par un grand parti de gauche crédible, si on veut qu'elles fassent recette ! Ce ne sont pas des petites formations qui convaincront notre peuple de s’enthousiasmer pour une grande politique antilibérale, c’est UN GRAND FRONT DE GAUCHE où les socialistes ont (encore) un rôle clef. Mais faisons le, vite, sérieusement, car sinon le rôle clef ce sera encore la droite qui le jouera contre tout FRONT DE GAUCHE. Quant au vote prétendu modéré qui serait celui qui s’est porté sur les Verts, lisez-le bien, car il y a José Bové, Eva Joly et pas seulement le libéral Cohn-Bendit, il ne peut y avoir d’écologie sans social, nul ne peut sauver la banquise sans nous sauver des banquiers d’abord !
Ceux qui disent que le Parti socialiste est mort, mourant, langue morte, devraient réfléchir : nous dirigeons 20 régions sur 22, deux villes de plus de 3500 habitants sur trois, 61 % des départements, il a 18 mois en mars 2008 nous avons eu 51 % des voix au deuxième tour, une majorité nette (sans le Modem). En 2004, nous avons gagné les régions parce que, en 2003, nous avions lutté fortement contre Chirac-Raffarin, contre la loi Fillon sur les retraites, parce qu’au Congrès de Dijon, nous avons proclamé que nous abrogerions la loi Fillon sur les retraites, or les électeurs étaient opposés à près de 70 % à cette loi : ils ont voté massivement pour nous en mars 2004.
Mais je vous le prédis : pour gagner les régionales de 2010, il faut une ligne nationalement de gauche. Les régions ne se gagneront pas dans les régions ! Je le répète, les régions ne se gagneront pas région par région… ce sera une confirmation ou un basculement global. Si certains ne comprennent pas cela et jouent des cartes locales différentes, il y aura des déconvenues ! Cela se jouera sur des questions politiques centrales, sociales, pas sur des questions techniques de gestion régionale ! Les 20 présidents de région n’ont pas été élus sur leur charisme personnel mais sur une vague rose politique et nationale ! Pour renouveler cette victoire, il faut aller à gauche. Ce n’est pas difficile à comprendre, il suffit de regarder le triste tableau du PSE, archi-modéré, et son effondrement. C’est pas de la modération qu’il faut, c’est de l’audace, de l’élan a gauche. Si nous n’en tirons pas cette leçon politique, nous continuerons à passer à côté des salariés et des jeunes, qui se sont massivement abstenus le 7 juin, on passera encore à côté du mouvement social, ce sera comme les européennes et on pleurera encore, si on ne va pas à gauche vraiment ! !

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vendredi 12 juin 2009

Un nouvel espoir à gauche

.Henri Pena-Ruiz, intellectuel républicain engagé, explique pourquoi la performance du Front de Gauche est prometteuse.

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La droite est satisfaite. Sa base de classe a répondu présent, ce qui se comprend puisque la politique menée va dans le sens de ses intérêts. Une Europe libérale, antilaïque, antisociale, destructrice des services publics, se met en place. Le Parti socialiste, lui, récolte les fruits  amers de ses atermoiements, voire de sa duplicité : voter, d’une part, le traité de Lisbonne et prétendre, d’autre part, défendre une Europe sociale, alors que l’un contredit l’autre. Sur fond d’abstention massive de l’électorat populaire, le Front de gauche vient malgré tout de réussir une belle percée, prometteuse pour l’avenir. Il ouvre la voie à une véritable alternative, aussi clairement à gauche que la droite est à droite. Celle d’une alliance pérenne, destinée à s’élargir à tous ceux qui veulent que la gauche soit vraiment la gauche, car ils en ont assez de ce capitalisme arrogant et des trahisons qui lui laissent les mains libres. La gauche n’a pas à rougir de son histoire. Il faut en finir avec les complexes et les reniements qu’ils entraînent. Qui a défendu l’émancipation politique du peuple ? Ceux qui siégèrent à gauche dans l’Assemblée constituante le 28 août 1789. Qui a amorcé l’émancipation laïque tournée non contre la foi religieuse mais contre son instrumentalisation politique, source d’oppression et d’obscurantisme ? Qui a conçu l’instruction publique, destinée à « rendre la raison populaire » (Condorcet) pour un exercice éclairé de la citoyenneté ? Qui a redéfini la nation dans un sens universaliste comme patrie du vivre ensemble selon le droit, en lieu et place d’une nation fondée sur des particularismes sources d’exclusion ? Qui a lutté sans relâche pour des droits sociaux susceptibles de donner chair et vie aux droits politiques ? Aujourd’hui, dans un contexte de crise systémique du capitalisme, la gauche doit se ressaisir pour offrir au mouvement social une authentique perspective d’alternative à ce monde d’insolente injustice. Cinq orientations majeures peuvent redonner sens à l’espoir.

1 - Lancer une refondation politique et sociale de l’Europe, afin que les promesses de l’internationalisme cessent d’être synonymes de laminage de la souveraineté des peuples et de régression des droits sociaux. En quoi la concorde européenne impliquerait-elle la priorité donnée au profit capitaliste ? Il faut cesser de dégoûter les citoyens d’une belle idée en la confondant avec la dictature du grand marché. L’Europe des peuples, de la paix, de la culture, Victor Hugo en rêvait. Mais elle ne peut advenir que par la justice sociale. Celle-ci implique un nivellement par le haut, et non par le bas, du droit du travail et des conquêtes politiques inaugurées par la Révolution française. L’Europe doit être laïque et sociale.

2 - Développer la laïcité des Etats et des institutions publiques. La loi commune doit assurer non seulement la liberté de conscience mais aussi l’égalité de droits des divers croyants, des athées et des agnostiques. Tout privilège public, financier ou juridique, des religions est une discrimination inacceptable pour ceux qui ont d’autres convictions. Il s’exerce de surcroît au détriment des ressources publiques donc de l’intérêt général. La loi ne saurait être dictée par la foi : celle-ci ne doit engager que les croyants. La sphère morale et spirituelle est ainsi affranchie de toute tutelle. La laïcité est un principe d’émancipation et de concorde, propre à fonder une véritable fraternité en assurant la promotion du bien commun à tous.

3 - Refonder la souveraineté populaire en restituant au champ d’une citoyenneté active les compétences qui lui ont été ôtées au nom d’experts faussement neutres, car liés aux puissances dominantes du capitalisme et de son idéologie ultralibérale. Penser de nouvelles modalités de l’appropriation collective de tout ce qui est d’intérêt commun. Etudier des formes audacieuses du contrôle populaire du développement socio-économique mais aussi des décisions prises par les pouvoirs publics. Il faut refonder et reconsidérer la politique démocratique comme forme et moyen de la participation populaire à l’élaboration des règles communes.

4 - Développer les services publics pour assurer un accès égalitaire aux biens de première nécessité : la santé, l’instruction et la culture, le logement, l’accès à l’énergie, la communication et les transports collectifs. La République s’affirme non par un centralisme autoritaire qui instaurerait une hiérarchie géographique entre les régions, mais par une centralité sociale qui assure la solidarité redistributive. Elle le fait par la péréquation et une fiscalité progressive propre à contenir les inégalités dans des limites essentielles pour que soit assurée la dignité humaine de tous. L’école publique, par exemple, met la culture à la portée de tous, pour promouvoir une citoyenneté éclairée.

5 - Prendre en compte concrètement la dimension sociale de toute activité économique, afin de développer l’esprit de responsabilité de ceux de ses acteurs qu’obsède la seule rentabilité à court terme, source évidente d’exploitation et de négligence à l’égard de ses conséquences néfastes. Il est en effet irresponsable de laisser à la charge des pouvoirs publics le soin de réparer les dégâts écologiques d’une telle conception, mais aussi ses impacts humains : santé altérée, désespoir, sentiment d’exclusion, paupérisation liée au chômage, etc. Le droit du travail doit être réaffirmé et développé dans le sens d’un contrôle social de ce qui peut avoir des conséquences néfastes sur les êtres humains. D’où trois exigences conjointes : écologie sociale, code du travail, recherche active d’un mode de développement à la fois juste pour tous et responsable pour l’environnement.

Notre monde n’est pas en panne d’idéal. Nul dogmatisme, nul procès d’intention. Mais la gauche doit oser être elle-même, en conjuguant tous les registres d’émancipation. « Et les bateaux repartiront vers la lumière » (Paul Eluard).
Henri Pena-Ruiz - philosophe et essayiste |

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vendredi 5 juin 2009

Le Front de Gauche se sent porté par une vague


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"La marée monte". Jean-Luc Mélenchon en est convaincu et ses troupes, très mobilisées dans le Sud-Ouest, aussi. C'est même devenu le leitmotiv de la fin de sa campagne. La preuve ? D'abord la vingtaine de meetings et les centaines de réunions publiques tenues dans les villes et les villages de ce Sud-Ouest des "camisards" qu'il a sillonné.

"Les militants du PCF et du Parti de gauche tiennent les murs ici", assure Christophe Chimel, militant du Parti de gauche dans le Lot. Ce sont aussi ces mots d'encouragement des syndicalistes "qui viennent en nombre" et glissent à l'oreille du sénateur de l'Essonne : "Change pas, reste comme tu es".

Ce sont bien sûr les sondages qui mettent dorénavant les listes du Front de gauche au coude à coude avec le NPA (6 % à 7 % selon les instituts). C'est encore son "bonheur" de faire campagne avec les communistes qui "se sont crevés pour les autres si longtemps". Il y a bien eu quelques couacs dans la configuration des listes et des "petites engueulades de préséance locale" mais, il le jure, "c'est un bonheur de faire campagne avec eux".

Mais c'est surtout de voir les réactions des militants socialistes : "Je sais que beaucoup vont voter pour moi et leur direction le sait aussi qui reprend maintenant mes slogans comme le “bouclier social” ou “le nouveau front populaire”."

"UN POINT D'APPUI POUR LA SUITE"

Cet intérêt des socialistes, les sondeurs l'ont noté. "Le fait de battre l'estrade à plusieurs crée un sentiment d'unité et attire les électeurs socialistes", remarque Jérome Fourquet de l'institut IFOP.

Le sénateur de l'Essonne qui a passé tant d'années à batailler à l'intérieur du PS, se dit "libéré". "Le plus dur est fait. Je ne voulais pas qu'on soit ridicule. J'ai fait comme Oskar Lafontaine : ce que nous avons construit sera un point d'appui pour la suite et nous ne serons plus ficelés aux strapontins du PS", se réjouit-il.

Mais il n'est pas le seul. Mercredi 3 juin, à Toulouse, lors du plus gros meeting que le Front de gauche ait tenu, quelque 3 000 personnes sont venues l'acclamer, lui et ses désormais "inséparables" Marie-George Buffet et Christian Picquet. Et maintenant c'est au-delà des élections européennes que leur regard se porte.

"Je suis convaincue qu'il n'y aura pas d'alternative en France comme en Europe sans ce rassemblement qui prend le chemin des urnes pour redonner une perspective politique", a lancé la numéro un du PCF. "Nous avons recréé un peu de cette chaleur fraternelle qui a été le carburant de notre campagne du "non" de gauche en 2005. Nous avons fait passer l'intérêt du peuple de gauche avant toute autre considération politique", a insisté M. Picquet, porte-parole de la Gauche unitaire (ex-NPA).

Répondant aux appels à voter utile lancé par les ténors du PS, Jean-Luc Mélenchon a balayé l'argument. "Dans le Sud-Ouest comme en Ile-de-France, si l'on en croit les sondages, le dernier siège en balance est entre l'UMP et le Front de gauche. Alors, arithmétiquement, le vote utile c'est nous !", a-t-il affirmé.

Puis il s'est adressé à ses "camarades et amis socialistes" : "Reprenez d'abord la conviction avant l'étiquette. Aidez-nous, nous avons besoin de vous pour remonter une gauche de combat." A la sortie, Nathalie Metché et Guy Nickles, deux employés municipaux CGT, anciens du PCF, sourient : "On a connu des meetings où on s'ennuyait. Ces trois là se complètent bien, ça redonne envie de militer."



Sylvia Zappi

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mercredi 6 mai 2009

loi hadopi black-out

hadopi2

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mercredi 22 avril 2009

lieux de manifestations pour le premier mai unitaire


01 - Ain
Bourg-en-Bresse -> 10h, Champ de Foire
Bellegarde -> 10h, Maison des Syndicats

02 - Aisne
St Quentin -> 10h30, place de la Liberté
Soisson -> 10h, Square St Pierre
Chauny -> 10h30, place de l’Hôtel de Ville
Château-Thierry -> 10h, place Jean de la Fontaine
Laon -> 10h, pont de Vaux
Hirson -> 11h, maison des Travailleurs

03 - Allier

Montluçon -> 10h, place Jean Dormoy (St Paul)

Moulins -> 10h, devant le lycée Banville

Vichy -> 10h, place de la Poste

04 - Alpes-de-Haute-Provence
Dignes -> 10h, Place du Général de Gaulle
Manosque -> 10h, Porte sonnerie
St Auban -> 10h, devant Usine

05 - Hautes-Alpes
Gap -> 10h, rond-point de l'Europe

06 - Alpes-Maritimes
Nice -> 10h, promenade des Anglais, face au théâtre Verdure
Cannes -> 10h, devant la Mairie
Grasse -> 10h, Cours Honoré Cresp
Antibes -> 9h, Place Martyrs résistance

07 - Ardèche
Annonay -> 10h, Champ de Mars
Tournon -> 10h, Place Charcot
Privas -> 10h30, Préfecture
Le Cheylard -> 10h30, Mairie
Aubenas -> 10h, Champ de Mars
La Voulte -> 10h, Place Jargeat

08 - Ardennes
Charleville-Mézières -> 10h, Place Ducale

09 - Ariège
Foix -> 10h, haut des allées de Villote

10 - Aube
Troyes -> 10h, Bourse du Travail
Romilly -> 10h, Bourse du Travail
Bar sur Aube -> 11h, place de l’Hôtel de ville

11 - Aude
Carcassonne -> 10h30, Square Chénier
Narbonne -> 10h30, devant la Mairie

12 - Aveyron
Rodez -> 10h, Jardin Public

13 - Bouches-du-Rhône
Marseille -> 10h30, Bieux Port
Arles -> 10h30, Place la République
Port de Bouc -> 10h, Rond Point Port Plaisance
Port St Louis du Rhône -> 10h, Bourse du Travail
Miramas -> 10h30, Mairie
Martigues -> 10h, Place J. Jaurès

14 - Calvados
Caen -> 10h, Place Saint Pierre
Lisieux -> 10h, place François Mitterrand
Vire -> 10h, A VENIR

15 - Cantal
Aurillac -> 10h, place de la Paix
Saint-Flour -> 10h, allée Georges Pompidou

16 - Charente
Angoulême -> 10h30, Place New-York
Barbezieux -> 10h, rond-point de la Poste
Cognac -> 10h, devant la sous-préfecture
La Rochefoucauld -> 10h, place de la Gare

17 - Charente-Maritime
Jonzac -> 10h, Jardin Public
Rochefort -> 10h, place Colbert
Saintes -> 10h, devant le Palais de Justice
La Rochelle -> 10h, place de Verdun
Surgères -> 10h, Place de l’Europe

18 - Cher
Bourges -> 10h30, place Séraucourt
Vierzon -> 10h30, place de la Résistance
Saint-Amand -> 10h30, place Jean Girault
Saint-Florent -> 10h30, place de la République
La Guerche -> 10h30, place du Général de Gaulle.

19 - Corrèze
Brive -> 10h30, Place du 14 Juillet

2A - Corse-du-Sud
Ajaccio -> 10h, place Abbatucci

2B - Haute-Corse
Bastia -> 10h, Palais de Justice

21 - Côte-d'Or
Dijon -> 10h30, Place de la Libération

22 - Côtes-d'Armor
Dinan -> 10h30, esplanade de la mairie
Guingamp -> 10h30, place de l'Echiquier
Lannion -> 11h, devant la Poste
Saint-Brieuc -> 10h, Place de la Liberté

23 - Creuse
Guéret -> 10h, place de la Mairie

24 - Dordogne
Bergerac -> 10h, Palais de Justice
Périgueux -> 10h30, Palais de Justice
Terrasson -> 10h30, Place Marcel Paul

25 - Doubs
Besançon -> 10h, Place de la Révolution
Montbéliard -> 10h, Place Champs de Foire

26 - Drôme
Valence -> 10h, Place Champ de Mars
Montélimard -> 10h, Place du Théâtre
Romand -> 10h, Maison des Syndicats
St Rambert -> 10h30, Devant la poste

27 - Eure
Evreux -> 10h, pré du Bel Etat
Pont Audemer -> 10h, A VENIR

28 - Eure-et-Loir
Chartres -> 10h30, A VENIR
Châteaudun -> 10h30, A VENIR
Dreux -> 10h30, A VENIR

29 - Finistère
Brest -> 10h, Place de la Liberté
Morlaix -> 10h, Place de l'Hôtel de Ville
Quimper -> 10h, Place de la Résistance
Quimperlé -> 10h, place de Coat-Kaer

30 - Gard
Nîmes -> 10h, Place du Toro avenue Jean Jaurès
Alès -> 10h, Place de La Mairie
Vauvert -> 11h, Devant l’UL CGT avenue de la Costière
Bagnols-sur-Cèze -> 9h30, Devant la Poste
Le Vigan -> 11h, Devant la Mairie
Le Martinet -> 10h30, Devant la Salle Municipale

31 - Haute-Garonne
Saint-Gaudens -> 10h, Place Jean Jaurès
Toulouse -> 10h30, Place Arnaud Bernard

32 - Gers
Auch -> 10h, Place de la Mairie

33 - Gironde
Bordeaux -> 10h, place de la République

34 - Hérault
Montpellier -> 10h, Peyrou
Béziers -> 10h, Bourse du Travail

35 - Ille-et-Vilaine
Rennes -> 10h, Place de la Gare
Vitré -> 10h30, Place de la Gare
Fougères -> 11h, Place A. Briand
Redon -> 11h30, Sous préfecture
St Malo -> 10h, Place Rocabey

36 - Indre
Châteauroux -> 10h, Place de la République
Issoudun -> 10h, devant la sous préfecture

37 - Indre-et-Loire
Tours -> 10h, Place de la Liberté

38 - Isère
Bourgoin-Jallieu -> 10h, parking lycée l'Oiselet (rue Henri Barbusse)
Grenoble -> 10h, Cours Jean Jaurès
Roussillon -> 10h, Place de la République
Vienne -> 10h, devant la Sous-Préfecture

39 - Jura
Lons le Saunier -> 10h, place de la liberté
Dôle -> 10h, aux Arquebusiers
St Claude -> 10h, sous-préfecture
Champagnole -> 9h30, mont Rivel

40 - Landes
Dax -> 10h, Place de la Cathédrale

41 - Loir-et-Cher

42 - Loire
St-Etienne -> 10h, Bourse du Travail
Roanne -> 10h30, place de la Sécurité Sociale

43 - Haute-Loire
Blois -> 10h30, Escaliers D. Papin
Romorantin -> 10h30, Sous préfecture

44 - Loire-Atlantique
Nantes -> 10h30, CHU Boulevard Philippot
St-Nazaire -> 10h30, Base sous-marine
Châteaubriant -> 10h30, Place de la mairie
Ancenis -> 10h30, Rond Point espace
Couëron -> 10h30, A VENIR

45 - Loiret
Gien -> 10h30, Place de la Victoire
Montargis -> 10h30, Place du Pâtis
Orléans -> 10h30, Place de la Loire

46 - Lot

47 - Lot-et-Garonne
Agen -> 10h, Place de la Préfecture

48 - Lozère
Mende -> 10h, Cours de la Chicanette

49 - Maine-et-Loire
Angers -> 10h, place Leclerc
Cholet -> 10h, place Travot
Saumur -> 10h, place de la Mairie
Sègre -> 10h, place du port

50 - Manche
Coutances -> 10h30, place de la mairie
Avranches -> 10h30, place de la mairie
Cherbourg -> 10h30, place Napoléon
Granville -> 10h30, Espace Saint-Nicolas
Saint-Lo -> 10h30, place de la mairie
Villedieu-les-Poêles -> 10h30, devant la mairie

51 - Marne
Châlons-en-Champagne -> 10h, maison des syndicats
Reims -> 10h, maison des syndicats
Epernay -> 10h, devant la bourse du Travail
Vitry-le-François -> 10h, ?

52 - Haute-Marne

53 - Mayenne
Laval -> 11h, Place du Jet d'Eau

54 - Meurthe-et-Moselle
Nancy -> 10h, place Stanislas

55 - Meuse
Bar-le-Duc -> 10h, Gare SNCF

56 - Morbihan

57 - Moselle
Metz -> 10h, place de la Gare

58 - Nièvre
Clamecy -> 10h, Devant l’ancienne poste
Cosne -> 10h, devant la poste
Décize -> 10h, Place Saint Just
Nevers -> 10h, Départ devant la Bourse du travail

59 - Nord
Lille -> 10h30, Porte de Paris
Armentières -> 9h30, bourse du travail (place Jules Guesde)
Cambrai -> 10h30, devant l'hôtel de ville
Douaï -> 10h, Place Carnot
Dunkerque -> 10h, rue des Fusillés marins
Hazebrouck -> 9h, devant l'hôtel de ville
Maubeuge -> 10h, devant l'hôtel de ville
Valenciennes -> 10h30, place d'Armes
Fourmies -> 9h30, Place Georges Coppeaux
Denain -> 9h30, Place de la Gare

60 - Oise
Beauvais -> 10h, place du jeu de Paume
Compiègne -> 10h, cours Guynemer
Creil -> 10h, devant la Faïencerie

61 - Orne
Alençon -> 10h30, Pyramide
Flers -> 10h, Place du Marché
Argentan -> 10h, A VENIR

62 - Pas-de-Calais
Arras -> 10h, devant la Gare
Boulogne-sur-Mer -> 10h, place Danton
Calais -> 10h, devant la Bourse du Travail
Saint-Omer -> 10h, Grand Place
Avion -> 10h, Rond Point Barbusse
Béthune -> 10h, Mairie
Feuquières Lez Lens -> 9h45, Mairie
Grenay -> 10h30, Salle Mercier
Henin Beaumont -> 10h, Mairie
Labeuvrière -> 11h, Place
Lens -> 10h, Hôtel de Ville
Montigny en Gohelle -> 9h15, Mairie
Rouvroy -> 10h30, Place Tamboise
Vendin Le Vieil -> 9h45, Cité 8h

63 - Puy-de-Dôme
Clermont-Ferrand -> 10h, place des Carmes (avenue de la République)

64 - Pyrénées-Atlantiques
Pau -> 10h, place de Verdun
Bayonne -> 10h, place St Ursule
Hendaye -> 10h, place de la Mairie
Mauléon -> 10h30, place de la Haute Ville

65 - Hautes-Pyrénées
Tarbes -> 10h, Bourse du Travail
Bagnères-de-Bigorre -> 11h, Place des Coustous (Arbre de la Liberté)

66 - Pyrénées-Orientales
Alenya -> 10h30, Place de la Mairie
Argeles -> 10h30, espace Liberté
Ceret -> 10h, Place de la Mairie
Elne -> 10h45, Plateau des Garaffes
Estagel -> 10h30, Salle des fêtes Arago
Ille/Tet -> 10h, devant Mairie
Palau/Vidre -> 10h, Foyer communal Mairie
Perpignan -> 10h30, Place Catalogne
Port Vendres -> 11h, Monuments aux morts
Prades -> 10h30, Place Mairie
Rivesaltes -> 10h30, Place Général de Gaulle
Saint-Laurent-de-Cerdans -> 10h30, Contacter l'UL CGT

67 - Bas-Rhin
Strasbourg -> 10h, place de Zurich

68 - Haut-Rhin
Colmar -> 10h, devant la Maison des Syndicats (rue de Turenne)
Mulhouse -> 10h, place de la Réunion

69 - Rhône
Lyon -> 10h, Avenue Jean Jaurès
Villefranche-sur-Saône -> 10h, place du Promenoir

70 - Haute-Saône

71 - Saône-et-Loire
Macon -> 10h, place Genevès
Châlon sur Saone -> 10h, maison des syndicats
Le Creusot -> 10h, devant l’Alto
Monceau les Mines -> 10h, place de la Mairie
Paray le Monial -> 10h, place de l’Europe (Grand Charollais)
Louhans -> 10h, place Aristide Briand (devant La Poste)
Autun -> 10h, départ place de la Gare

72 - Sarthe
Le Mans -> 9h30, devant le Palais des Congrès

73 - Savoie
Albertville -> 10h, Place de la Sous-Préfecture
Chambery -> 10h, Place de la Sasson

74 - Haute-Savoie
Annecy -> 10h, devant la préfecture
Annemasse -> 10h, Bourse du Travail
Cluses -> 10h30, devant la Mairie
Pays-du-Mont-Blanc -> 10h, Place du Marché
Thonon-les-Bains -> 10h, square Aristide Briand

75 - Paris
Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau

76 - Seine-Maritime
Dieppe -> 10h30, gare SNCF
Elbeuf -> 10h, devant la Mairie
Fecamp -> 10h, Maison des Syndicats
Le Havre -> 10h, devant l'hôtel de ville
Rouen -> 10h, Cours Clemenceau
Le Tréport -> 11h, Le Forum
Le Trait -> 11h, Place de la Mairie
Bolbec -> 10h30, Place de la Mairie

77 - Seine-et-Marne
Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau

78 - Yvelines
Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau

79 - Deux-Sèvres
Niort -> 10h, place de la Brèche
Thouars -> 10h, place Lavault

80 - Somme

81 - Tarn
Albi -> 10h, place du Vigan
Castres -> 10h, devant la sous-préfecture

82 - Tarn-et-Garonne
Montauban -> 10h, Place de L'Esplanade des Fontaines

83 - Var
Draguignan -> 10h, devant la sous-préfecture
Saint-Raphaël -> 10h, square de Provence
Toulon -> 10h, place de la liberté
Brignoles -> 10h, place des cars

84 - Vaucluse
Avignon -> 10h30, Gare Avignon centre
Vaison -> 10h, A VENIR
Pertuis -> 10h, A VENIR

85 - Vendée
La Roche sur Yon -> 10h, Place Napoléon

86 - Vienne
Châtellerault -> 10h30, devant la Mairie
Poitiers -> 11h, Place d'Armes
Limoges -> 10h, Place de la République

87 - Haute-Vienne
Limoges -> 10h, Place de la République
St Junien -> 10h, bourse du travail
Bellac -> 10h30, devant la mairie

88 - Vosges
Saint-Dié-des-Vosges -> 10h, Place de la Liberté

89 - Yonne
Auxerre -> 10h, Maison des Syndicats
Sens -> 10h, place Étienne Dolet

90 - Territoire de Belfort
Belfort -> 10h, Maison du Peuple

91 - Essonne
Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau

92 - Hauts-de-Seine
Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau

93 - Seine-Saint-Denis
Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau

94 - Val-de-Marne
Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau

95 - Val-d'Oise
Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau

971 - Guadeloupe
8h30 -> Stade de Petit Canal

972 - Martinique

973 - Guyane

974 - Réunion
Saint-Denis -> 9h, Jardin de l'Etat
Saint-Pierre -> 9h, devant la Mairie

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NOUS NOUS RASSEMBLONS CONTRE LA LOI BACHELOT

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Toute la communauté hospitalière appelle à manifester le 28 avril à Paris contre la loi Bachelot, "dont de nombreuses dispositions sont contraires à l'éthique médicale et sont dangereuses pour l'avenir de l'hôpital public et la qualité des soins délivrés à la population", selon les organisations de praticiens hospitaliers, les syndicats de personnels soignants ou encore les organisations de patients.

Une "grande manifestation" est attendue à Paris le 28 avril en fin de matinée des abords de la gare Montparnasse jusqu'au Sénat. Un très large front inédit s'est constitué contre cette loi, allant des syndicats de salariés des hôpitaux jusqu'aux collectifs de patients ou d'élus locaux en passant par les organisations de médecins hospitaliers et de nombreux chefs de service.

Six syndicats de personnels (CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC et Sud), cinq organisations de médecins (syndicats d'internes, de praticiens hospitaliers, de chefs de service), des associations de lutte contre le SIDA, la Coordination nationale de défense des hôpitaux et maternités de proximité (qui revendique 200 comités locaux dans toute la France) ou encore le Collectif national contre les franchises médicales appellent à cette journée de mobilisation.

Toutes ces organisations rejoignent l'appel lancé le 16 avril dernier par 25 professeurs de renom des hôpitaux publics contre cette loi, accusée notamment de donner "tous les pouvoirs" aux directeurs d'hôpitaux et de transformer la médecine hospitalière en médecine "mercantile".

Parmi les signataires, on compte notamment le père de "bébés éprouvettes" René Frydman, chef du service obstétrique et maternité de l'hôpital Antoine-Béclère de Clamart (Hauts-de-Seine), ou encore Marie-Germaine Bousser, chef du service neurologie de l'hôpital Lariboisière à Paris.

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lundi 20 avril 2009

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lundi 30 mars 2009

LES SYNDICATS VONT LANCER UN APPEL SANS PRÉCÉDENT À UN 1ER MAI UNITAIRE

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Les huit syndicats français (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, Unsa) s'apprêtent à lancer lundi un appel à manifester ensemble le 1er mai, ce qui n'est jamais arrivé, a annoncé  un des participants à une réunion de ces organisations.

Les huit centrales syndicales françaises (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, Unsa) s'apprêtent à lancer un appel sans précédent à manifester ensemble le 1er mai, a annoncé à l'AFP un des participants à une réunion intersyndicale.
C'est la première fois que les huit centrales se rassemblent pour défiler sur des revendications communes à l'occasion de la Fête du travail.
La CFTC et FO ont chacune l'habitude de défiler de leur côté pour affirmer leur identité.
La CFTC n'avait jamais fait cortège commun un 1er mai, même lors de l'élection présidentielle de 2002, contre la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour.
A cette occasion, FO avait renoncé à tenir son propre défilé, pour la seule fois depuis sa scission de la CGT en 1948. Elle avait manifesté avec les autres organisations, mais ne s'était pas joint à la plateforme commune de revendications syndicales.
Pour sa part, la CFE-CGC reste habituellement à l'écart des cortèges du 1er mai.

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dimanche 29 mars 2009

Ca se passe le 2 avril!

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Le 2 avril 2009 : 1000 manifestations pour l’école
Plus que jamais dans ce contexte de crise, l’enseignement et la formation des jeunes ne sont pas un coût mais un investissement pour l’avenir, le meilleur rempart contre le chômage. Le collectif « l’Education est notre avenir », comme le 19 octobre, comme le 20 novembre, comme le 10 décembre, comme le 17 janvier, comme le 29 janvier et comme le 19 mars, appelle tous ceux qui veulent défendre le service public d’éducation et à le transformer pour une meilleure réussite des élèves à le faire savoir haut et fort le 2 avril, dans toute la France, dans tous les lieux où se forme la jeunesse d’aujourd’hui et se forgent les savoirs de demain. Après la manifestation du 19 mars, la seule concession faite par le gouvernement est un léger recul sur la réforme de la formation des enseignants. Cela ne suffit pas, nous ne laisserons pas ce gouvernement poursuivre son entreprise de démolition de l’Ecole, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche publics ! Nous pouvons lui faire entendre raison ! Nous refusons une carte scolaire désastreuse fruit des trop nombreuses suppressions de postes de ces dernières années. Nous ne transigerons pas sur la garantie d’une formation de qualité pour tous les enseignants. Jeudi soir 2 avril après le travail ou l’école, le collectif « L’Education est votre avenir » appelle par mille manifestations, rassemblements, retraites aux flambeaux, sur le terrain mobilisons à se mobiliser l’opinion en faveur de l’éducation. Devant les écoles, les collèges, les lycées, les universités, sur les places publiques, expliquons-nous, rassemblons-nous, faisons du bruit, pour enfin nous faire entendre ! Afin de faire connaître les initiatives prises partout en France.

Faites part de votre initiative Les organisations à l’initiative de cet appel : AFL - Cé - CEMEA - CRAP-Cahiers pédagogiques - EEDF - FAEN - FCPE - FEP-CFDT - FERC-CGT - FGPEP - FIDL - FOEVEN - Les FRANCAS - FSU - GFEN - ICEM-pédagogie Freinet - JPA - La Ligue de l’Enseignement - Fédération Léo Lagrange - OCCE - SGEN-CFDT - SUD Education - UNEF - UNL - UNSA Education Les organisations qui soutiennent cet appel : AEAT - AFPEN - AGEEM - AMUF - ANATEEP - APBG - APSES - APKHKSES - ATTAC France - CFDT - CGT - CMR - CNAJEP - CNAL - CSF - FFMJC - FNAME - Bureau national FNAREN - FNDDEN - FNFR - LDH - MRAP - PRISME - Solidaires - UDPPC - UFAL - UNSA

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Sarkozy : un meeting à 400 000 € !

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Il me semble que nous venons d’assister en 48 heures à un sommet dans l’histoire de notre République. L’Omniscient devient l’Autosatisfait absolu et arrogant devant un parterre que l’on peut appeler, comme au théâtre, une claque.

               

  A Saint Quantin, Sarkozy a joué à la moulinette du je, du moi et de la proclamation de la justesse de sa pensée, du courage de son action et de la magnificence de ses résultats. ? Il avait, a et aura raison. Il a recommencé devant les élus UMP le lendemain à l’Elysée (Le Monde) : Au lendemain de son discours de Saint-Quentin, le chef de l’Etat a convié les députés UMP à l’Elysée pour une réception, mercredi 25 mars. Nicolas Sarkozy a profité de l’occasion pour se livrer à un exercice d’autosatisfaction., se réjouissant par exemple que désormais "quand il y a une grève comme celle du 19 mars, le pays n’est plus paralysé". Il a salué, selon des participants, la réussite du service minimum en soulignant que désormais "les métros roulent et les transports fonctionnent" lors d’un mouvement social.

Il apprend aussi aux élus qu’il y a des bonnes nouvelles : Le chef de l’Etat a également souligné quelques bonnes nouvelles sur le front économique : "la Clio va être fabriquée" dans l’Hexagone "et, dans quinze jours, Sanofi créera une nouvelle usine en France", a-t-il souligné.

En effet on ne lui a pas dit qu’il y avait en février après 90 000 chômeurs de plus en janvier, 80 000 cette fois. Avec une usine de quelques 100 personnes dans deux ans cela sera très efficace !

Et surtout notre capitaine comme il aime à sefaire appeler est fier de ne pas changer de cap. Tant pis s’il dit qu’il verra s’il ne faut pas ajouter au pot dans deux mois, tant pis si cela contredit ce que dit Fillon : Pour revigorer sa majorité, il a évoqué une "période formidable pour nous parce qu’on se tourne vers nous, les politiques". "C’est nous qui conduisons le bateau, on n’a pas le droit d’avoir peur. Les gens nous seront reconnaissants de tenir le cap. On a besoin de vous et ça paiera", sous-entendu en 2012, a-t-il poursuivi.

Toujours avec un langage si imagé il leur confie : Je me fais taper dessus mais j’ai la banane, s’est-il encore écrié, devant sa majorité

Nous avons appris qu’il voulait moraliser le capitalisme (comme en avril 2007 quand qu’y disait le monsieur qu’y ferait une loi en juillet 2007, et puis en juillet pour la fin de l’année, puis en septembre 2008 pour janvier 2009, puis en mars 2009 pour l’automne 2009, puis en mai 2010 pour le printemps 2011 et puis en campagne où y affirmera que pour sûr, croix de bois croix de fer si je mens je vais en enfer, ce sera dès les premiers jours de son nouveau règne de roi non héréditaire si on veut bien le réélire, lui redonner le job pour 5 ans, car avec Carlita il n’a pas fini de visiter les pays d’Amérique du sud, notamment la Colombie, pour aller aux sommets voir de près la neige...). Et voilà t-y pas qu’y vient de traiter la Parisot d’âne que l’on ne peut forcer à boire s’il n’a pas soif : « On ne peut pas faire boire un âne qui n’a pas soif ». Cette expression populaire, Nicolas Sarkozy l’a utilisée mercredi pour résumer l’attitude du Medef et de sa présidente face à la nécessité de mieux encadrer les rémunérations et les primes des patrons. Le chef de l’Etat, qui recevait des députés UMP, s’est livré devant eux à une charge en règle contre l’organisation patronale. Le Figoski.

Enfin pour terminer sur ces diatribes, notre non roi a opposé égalité et justice. Ce détail sémantique n’a semble-t-il pas intéressé grand monde, et pourtant c’est bien un symbole majeure du monde, de la civilisation que rêve d’installer notre Lumière Universelle.

Il est temps que je réponde à l’Unique, moi l’obscur. En effet il n’y a pas que les grèves qui coûtent à la France. Certaines informations finissent par circuler, comme le voyage dans l’Ain où tout était bouclé, ou celui dans ce village où il y avait eu 700 policiers, gendarmes et autres CRS pour quelques 1 600 habitants, vieillards et nourrissons compris. Il y a eu Nîmes à lire ici. Extraits (Nicolas Cadène) : Plus de 1 000 CRS et gardes mobiles (sans compter l’importante garde rapprochée du président de la République) ont bouclé l’ensemble du centre-ville (interdiction aux voitures, vélos, etc. et même de marcher à pied) de 6h à 14h15 (pour à peine plus d’une heure de venue de Nicolas Sarkozy dans un secteur très restreint du centre-ville). […] Les infirmières et autres professionnels à domicile ont été interdits de se rendre chez leurs patients (parfois sérieusement malades) ou clients.

Les commerces ont eu l’obligation de fermer et les professions libérales n’ont pas eu l’autorisation d’accéder à leur bureau
.

Et de ces informations on apprends que c’est la coutume, chaque déplacement du Leader officialisé de l’United Money Profit et accessoirement au job de président, coûte une fortune. L’unité de grandeur c’est le millier de représentants des forces de l’ordre. C’est aussi à chaque fois une économie morte. Voilà pour Saint-Quentin : Ils étaient environ 1.200 policiers, CRS, gendarmes et membres de la garde
rapprochée du président à investir dès 11 heures, hier, les artères du centre-ville de Saint-Quentin.
Des mesures de sécurité drastiques prises par la préfecture et la direction départementale de sécurité publique avec un centre-ville paralysé dès 13 h 30 pour un passage éclair de moins de trois heures du chef de l’État.
L’obsession de la sécurité, c’est ce que l’on retiendra du bref passage de Nicolas Sarkozy à Saint-Quentin. Pour éviter qu’aucun incident ne vienne perturber la visite présidentielle, 400 policiers ont été réquisitionnés des cinq commissariats de l’Aisne (dont près de 70 fonctionnaires de Saint-Quentin) mais aussi des départements limitrophes pour les effectifs motocyclistes. A cela s’ajoutent huit compagnies de CRS, deux escadrons de gendarmerie mobile, les démineurs, des membres du GIPN et du GSPR : groupe de sécurité du président de la République.

La réalité est donc que ce ne sont plus les grèves qui bloquent la circulation, ce ne sont plus les grèves qui paralysent l’économie. Ce sont les déplacements du chef de l’Etat, déplacements, sauf là où ça chauffe (Gandrange, la Guadeloupe), qui nous coûtent à nous. Mais ce déplacement est aussi à lui tout seul un sommet. Vous l’avez vu, pour un discours d’une heure et quart en soirée, la ville est paralysée, son centre, depuis 11 heures en partie et complètement à partir de 13 h 30. Mais ce n’est pas tout. De quel droit la République paye-t-elle un meeting de propagande ? De quel droit continue-t-elle à payer les permanentes (comme dirait Josie) réunions des élus de l’United Money Profit au château ? Mais à cela s’ajoute la somme extravagante du coût de ce déplacement (Le Figoski) : 400 000 €. Une journée à 400 000 ! Et si on compte pour un honnête patron 200 jours travaillés par an cela fait pour notre Trésorier National, puisque dans ses discours, et notamment pour cette entreprise que défend notre Madone du Poitou, il dit je ne vais pas donner dix millions si... (c’est lui qui donne !), enfin on est habitué maintenant même si chaque fois cela fait tressauter un nerf optique, 80 millions d’euros, un superbe parachute doré !

Comment cet homme ose-t-il parler de travail, de justice, d’honnêteté et se scandaliser des patrons quant au Mexique il profite de vacances offertes au coût pour 3 jours de 50 000 €, de 20 000 € de prêt de voiture à Megève, alors que nous sommes en pleine crise, que le chômage de janvier avait augmenté du petit chiffre de 90 000 et celui de février de 80 000, comment peut-il s’offusquer quand pour faire de la propagande il fait débourser à l’Etat 400 000 € ? et s’autocongratuler avec autant de ferveur devant ces ou ses résultats ?

Ah pour sûr nous avons là un président historique.


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samedi 14 mars 2009

Public-privé : les professions mobilisent

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                          Dans cet article, nous recensons les appels à la mobilisation lancés dans les professions et secteurs d’activité. Au niveau départemental, il se peut que certains secteurs d’activité organisent des initiatives particulières dont nous ferons état dans la carte de France des manifestations au fur et à mesure de leur communication.

source CGT

Les fédérations Cgt, Cgc, FEc Fo du commerce et des services appellent "les salariés à se mobiliser par des arrêts de travail et grève le 19 mars pour exiger une réorientation des choix politiques pour réduire les inégalités salariales. Le 19 mars l’action doit s’amplifier, être plus fort et plus nombreux, nous en avons la force. Appel unitaire national, Carrefour, Auchan. Professionels
de la Vente
Répondant à l’appel de leurs confédérations, les cinq organisations syndicales confédérées de la profession (CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO), appellent VRP, Technico-commerciaux, Cadres de la vente, Vendeurs à domicile et autres commerciaux à se mobiliser le 19 MARS 2009 pour interpeller les entreprises, le patronat et le gouvernement sur leurs revendications :
- défense du statut et de l’Accord National Interprofessionnel des VRP ;
- développement de vrais emplois face à la précarité ;
- augmentation des salaires ;
- remboursement des frais professionnels ;
- amélioration des garanties collectives ;
- amélioration des conditions de travail et droit à la santé ;
- défense du permis de conduire, droit au travail.

Word - 76.5 koLire l’appel des syndicats de professionnels de la Vente
animation
sociale
culturelle
sportive
L’union syndicale des personnels de l’animation et des organisations sociales, sportives et culturelles CGT appelle l’ensemble des salariés de ce secteur à se mobiliser le 19 mars et à déposer leurs cahiers de revendications.

PDF - 1 MoLire l’appel de l’USPAOC-CGT
Les Fédérations CGT, SUD, CFDT, FO, CFTC de La Poste se retrouvent pleinement dans l’appel des organisations syndicales interprofessionnelles du 9 février confirmé le 23 février pour faire du 19 mars une journée de mobilisation dans le prolongement du 29 janvier.

Word - 168.5 ko
Médico-social
(Convention 66)
Quatre fédérations syndicales du secteur médico-social (CGT, CFTC, FO et CFE-CGC) appellent à la grève pour la journée nationale d’action interprofessionnelle du 19 mars, en exprimant leur colère contre les projets de révision de leur convention collective qui encadre plus de 240.000 personnes travaillant dans le secteur social et médico-social. Le projet les hérisse en particulier sur les classifications des métiers, qui reposeraient désormais sur des « missions » et non plus des « métiers ». Verre et Céramique
Les fédérations CG, CFDT, CGC, CFTC appellent unitairement tous les salariés de leurs champs professionnels à se mobiliser au coté des autres travailleurs du secteur privé et du secteur public, et à participer vraiment massivement le 19 Mars prochain à la grande journée nationale interprofessionnelle d’actions diverses, de grèves et de puissantes manifestations dans tout le pays. Par ailleurs, les organisations syndicales, CFDT, FO, CGT, CFTC, CFE-CGCdu groupe Saint-Gobain appellent l’ensemble des salariés à marquer leur opposition aux choix de la direction de Saint-Gobain en participant massivement à la journée nationale interprofessionnelle de grève et de manifestation du 19 mars. Il dénoncent des suppressions d’emplois, des salaires et le pouvoir d’achat en berne, alors que le groupe annonce 1,914 Milliard d’euros.

Word - 154.5 koLire l’appel des fédérations syndicales de la branche
PDF - 210.5 koLire la déclaration des syndicats de Saint-Gobain
La fédération Nationale des Syndicats de Transports CGT appelle les salariés de ce secteur à amplifier la mobilisation du 29 janvier "pour faire bouger le patronat et le gouvernement".
Les organisations syndicales d’Air France (CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, UGICT-CGT, FO, CI.FO et Unsa Aérien) invitent l’ensemble des salariés d’Air France à une nouvelle journée de grève le 19 mars, à l’occasion de la journée d’action interprofessionnelle en métropole et dans les départements d’Outre Mer.Les syndicats entendent ainsi défendre l’emploi, les salaires et la protection sociale et lutter contre la précarité PDF - 171.1 koLire l’appel de la CGT Transports
PDF - 30.3 koLire l’appel de la CGT pour les Transports urbains
PDF - 51.7 koAppel CGT aux salariés des Transports routiers voyageurs
PDF - 51.1 koTract CGT en direction des ambulanciers
Les cinq syndicats CGT, CFDT, CFTC, FO et SNB-CFE-CGC de LCL (Crédit Lyonnais) ont appelé les salariés à faire grève le 19 mars, entre 2 heures et 24 heures sur leurs revendications salariales et sur l’emplo

i. L’audiovisuel public participera à la mobilisation. Le SNRT-CGT et le SNJ-CGT exigent notamment : Le maintien de tous les postes de travail [...] ; un financement pérenne et dynamique [...] et le maintientdu périmètre de la télé et de la radio publique, leur indépendance politique, éditoriale et stratégique. Défense,
Travailleurs de l’Etat
les fédérations FO-CFDT-CGTUNSA- CFTC-CGC des travailleurs de l’Etat (salariés du ministère de la Défense, des entreprises nationales DCNS, Giat Nexter et SNPE et des personnels de l’IGESA) mobilisent à nouveau le 19 mars. Dans leur communiqué commun elles revendiquent, notamment :
- l’arrêt immédiat des privatisations, externalisations, restructurations, fermetures d’établissements et industries de Défense ;
- une véritable politique de revalorisation salariale pour une réelle augmentation du pouvoir d’achat pour les fonctionnaires, contractuels, personnels de droit privé et retraités ainsi que le maintien de l’application des décrets salariaux pour les ouvriers de l’Etat. PDF - 142.4 koLire l’appel des fédérations de Travailleurs de l’Etat
Les fédérations syndicales de cheminots CGT-CFDT- FO- SUD-Rail- UNSA- CFE-CGC- FGAAC, dans le prolongement de la journée du 29 janvier 2009, qui a vu 43% de grévistes ont déposé une Demande de Concertation Immédiate Nationale le 13 Février. A nouveau réunies en interfédérale le jeudi 26 février 2009, elles ont décidé de déposer un préavis de grève unitaire pour la journée du 19 mars 2009

PDF - 107.8 koLire le communiqué commun des fédérations de cheminots
PDF - 105.3 koLire l’appel unitaire du 10 mars
Les fédérations CGT, CFDT, CFTC ; FO et CGC de la Chimie appellent les salariés de cette branche à agir le 19 mars pour "les salaires, le pouvoir d’Achat, les emplois, l’avenir de nos industries et l’ouverture de négociations sur la pénibilité".
La Coordination des syndicats CGT de Total appelle à une grève de 24 heures le 19 mars dans l’ensemble des raffineries de Total pour s’opposer à un plan de suppression de 200 à 300 emplois avec plusieurs fermetures d’unités de fabrication au sein des raffineries françaises, dans le cadre de la restructuration des activités de raffinage en France. Il s’agira d’une "première étape" de résistance. PDF - 232.7 koLire l’appel unitaire des fédérations de la chimie
Les organisations CGT – FO – SUD – CFTC – CFE-CGC – AMUF – CPH – INPH et SNPHAR préparent la journée interprofessionnelle du 19 Mars 2009 en appellant l’ensemble des salariés de la Santé Publique, des secteurs (sanitaire, social et médico-social) à une journée d’action le jeudi 5 mars 2009. "Cette journée nationale permettra de mettre en lumière les difficultés rencontrées tous les jours dans l’ensemble des établissements de santé", et de mobiliser une nouvelle fois contre le projet de loi "Hopital, Patients, Santé, Territoires".
Par ailleurs La Fédération CGT de la santé et de l’action sociale, la Fédération CGT des personnels des organismes sociaux, l’Union Nationale CGT des affaires sociales appellent conjointement leurs agents et salariés, les usagers des services de santé exigeront à l’occasion de ces deux temps forts de mobilisation :
- le retrait du projet de loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoires » ;
- l’amélioration de notre système de santé et de protection sociale pour permettre l’égalité d’accès aux soins, le développement du service public, obtenir des moyens humains et budgétaires, améliorer les conditions de travail.

PDF - 55.3 koLire le communiqué commun des organisations de la Santé et de l’Action sociale
En prolongement des appels unitaires de leurs confédérations et de leurs fédérations Fonction publique, notamment la déclaration commune du 5 janvier 2009, les organisations syndicales CGT, CFDT, FO, FA-FPT, CFTC, CGC de la Fonction publique territoriale appellent les agents des collectivités à se joindre à la mobilisation

PDF - 8.1 ko
La fédération CGT des travailleurs de la Métallurgie appelle les salariés de cette branche à poursuivre "l’élan de la mobilisation du 29 janvier" et à "amplifier le rapport de forces pour que ce 19 mars soit un moment de convergences de toutes les luttes actuelles et en cours de construction dans la métallurgie. Pour cela, la CGT exige l’ouverture immédiate de Négociations Annuelles Obligatoires tant au niveau des entreprises que des territoires. Ces négociations doivent être l’un des moyens pour porter les revendications en matière d’augmentations de salaires (+ 10 % minimum), de qualité de l’emploi et d’amélioration des conditions de travail."

PDF - 70 koLire le tract de la CGT Métaux
Les syndicats de la Fonction Publique ont appelé les 5,2 millions de fonctionnaires à se joindre à la nouvelle journée d’action nationale du 19 mars lancée par les huit confédérations . Les fédérations de fonctionnaires de la CGT, la CFDT, la CFTC, la CFE-CGC, FO, FSU, Solidaires et l’Unsa ont estimé que les réponses apportées par le président de la République Nicolas Sarkozy à leurs revendications "restent loin des attentes et des exigences portées par la mobilisation du 29 janvier". [...] Aucune des revendications des personnels n’a été prise en compte. Au contraire le président de la République a cherché à opposer public et privé", affirment les syndicats de la Fonction publique qui ont notamment demandé un "moratoire"des 30.000 suppressions d’emplois prévues en 2009 dans le cadre de la réforme de l’Etat (RGPP) et une revalorisation "significative" du point d’indice, base de calcul des salaires des fonctionnaires.

Word - 162 octetsLire la déclaration commune du 4 mars après la rencontre avec les ministres
PDF - 70 koLire le communiqué commun des fédérations de la fonction publique
PDF - 166.4 koLire le communiqué du 4 mars des fédérations des Finances
Word - 76 ko
La Fédération Nationale des Salariés de la Construction CGT appelle les salariés de cette branche à un 19 mars 2009 encore plus fort que le 29 janvier.

PDF - 90.6 koVoir le tract de la CGT construction
Les fédérations de l’Éducation FAEN, FERC-CGT, FNEC-FP-FO, FSU, SGEN-CFDT, SudÉducation, UNSA Éducation considèrent que "les réponses apportées lors de l’intervention du Président de la République restent loin des attentes et des exigences portées par la mobilisation du 29 janvier 2009. [...] Dans le domaine de l’éducation, malgré la puissance de la grève, aucune réponse nouvelle n’a été apportée aux revendications : le Président de la République a au contraire maintenu intégralement les suppressions de postes et les orientations contestées de sa politique et a caricaturé à la fois les revendications et la réalité, qu’il s’agisse de l’Université et de la Recherche ou des moyens consacrés à l’éducation. Dans le même temps les pressions sur les personnels et les tentatives de remise en cause du droit syndical se poursuivent. C’est pourquoi les fédérations entendent s’inscrire pleinement dans la journée d’action du 19 mars"

PDF - 180.4 koLire le communiqué commun des fédérations de l’Education
La fédération CGT des mines et de l’Energie appelle les salariés de ces industries à se mobliser le 19 mars. Elle entend préparer cette mobilisation par l’action revendicative. Elle propose "1 000 Assemblées Générales des Personnels, et 1 000 dépôts de Cahiers revendicatifs, le Mardi 10 Mars 2009". La FNME-CGT, "avec le soutien des salariés, entend que soient prises en compte les revendications en matière d’emploi, de pouvoir d’achat et de développement des services publics. La FNME-CGT revendique également la nécessité de mettre en débat public des propositions Cgt pour une véritable politique industrielle

. PDF - 104.6 koLire le tract de la FNME CGT

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mardi 10 mars 2009

19 mars: Appels unitaires dans les départements

manifs19_mars

 

 

la liste complète des manifestations du jeudi 19 mars 2009, jour de la grève générale inter-catégorielle

 

01 - Ain
- Belley : 16h, devant le Tribunal
- Bourg en Bresse : 14h30, départ Champ de foire

 

02 - Aisne
- St Quentin : 15h, Place du 8 octobre
- Château-Thierry : 17h, Place Paul Doumer
- Soissons : 14h, Parc St Pierre
- Laon : 14h30, place de la gare
- Hirson : 14h, Salle des travailleurs - Rue Dinant (derrière la caserne des pompiers)
- Chauny : 15h, place de l’hôtel de ville

 

03 - Allier
- Moulins : 15h30, devant la préfecture
- Montluçon : 15h30, place Jean Dormoy
- Vichy : 15h30, devant le lycée Presles

 

04 - Alpes-de-Haute-Provence
- Digne : 11h, Place de Gaulle
- Manosque : 11h, Porte Saunerie

 

05 - Hautes-Alpes
- Gap : 10h, Inspection Académique
- Briançon : 10h, Champ de Mars

 

06 - Alpes-Maritimes
- Nice : 10h, Place Masséna
- Grasse : 10h, devant le lycée Léon CHIRIS/St Claude

 

07 - Ardèche
- Privas : 15h, place de la mairie
- Annonay : 14h, devant l’usine FAYA (canson)
- Aubenas : 15h, Champ de mars

 

08 - Ardennes
- Charleville Mézières : 10h, Place Ducale

 

09 - Ariège
- Foix : 10h, devant la Poste

 

10 - Aube
- Troyes : 15h, Bourse du Travail
- Romilly : 17h30, place de la gare

 

11 - Aude
- Carcassonne : 14h30, Square Gambetta
- Narbonne : 14h30, palais du travail

 

12 - Aveyron
- Rodez : 15h, Esplanade de Bourran

 

13 - Bouches-du-Rhône
- Marseille : 10h, Vieux Port

 

14 - Calvados
- Caen : 10h30, place Saint Pierre
- Vire : 17h, Place du Petit Marché
- Lisieux : 10h, place François Mitterrand

 

15 - Cantal
- Saint-Flour : 10h30, allée Georges Pompidou
- Mauriac : 10h30, place de la Poste
- Aurillac : 10h30, devant le Prisme

 

16 - Charente
- Angoulême : 10h, Gare

 

17 - Charente-Maritime
- La Rochelle : 10h30, Gare SNCF
- Saintes : 10h30, devant le palais de Justice
- Rochefort : 10h30, place Colbert
- Jonzac : 10h30, départ du Jardin Public

 

18 - Cher
- Bourges : 10h30, Place Séraucourt
- Vierzon : 10h30, Forum République
- Saint-Amand : 10h30, Place de la République
- Saint-Florent-sur-Cher : à 10h30, Place de la République
- La Guerche-sur-l’Aubois : 11h, Place du Général de Gaulle

 

19 - Corrèze
- Brive : 10h, place Thiers
- Tulle : 15h, place de la Gare
- Ussel : 15h, place de la République

 

2A - Corse-du-Sud
- Ajaccio : 10h, place Abatucci
- Porto Vecchio : 10h, devant la mairie

 

2B - Haute-Corse
- Bastia : 10h, Palais de Justice

 

21 - Côte-d’Or
- Dijon : 14h30, Place de la République
- Montbard :14h30, place Gambetta

 

22 - Côtes-d’Armor
- Saint Brieuc : 10h, Place de la liberté
- Dinan : 11h, esplanade de la Résistance
- Lannion : 11h, devant le tribunal
- Guingamp : 10h30, l’Echiquier

 

23 - Creuse
- Guéret : 10h, Hôtel de Ville
- La Souterraine :10h, départ de la gare
- Aubusson : 15h30, devant la cité scolaire Jamot

 

24 - Dordogne
- Périgueux : 10h30, rond point route de Paris (au-dessus du Palais de Justice)
- Sarlat : 15h, Place de la Poste
- Bergerac : 17h30, devant le Palais de Justice

 

25 - Doubs
- Besançon : 11h, place Battant
- Montbéliard : 14h, Champ de Foire
- Pontarlier (contacter les syndicats locaux)

 

26 - Drôme
- Valence : 14h30, Champ-de-Mars
- Crest. 10h30, Champ-de-Mars

 

27 - Eure
- Evreux : 14h, départ du Pré du Bel Ebat

 

28 - Eure-et-Loir
- Chartres : 10h30, devant la préfecture

 

29 - Finistère
- Brest : 10h30, place de la Liberté
- Quimper : 10h30, place de la Résistance
- Morlaix : 10h30, devant l’hôtel de ville
- Quimperlé : 10h30, place de Coat Kaer

 

30 - Gard
- Nîmes : 15h, Place Jules Guesde
- Alès : 10h, place de la Mairie
- Bagnols sur Cèze : 9h30, devant le lycée des Eyrieux
- Uzès : 10h30, devant l’esplanade

 

31 - Haute-Garonne
- Toulouse : 14h30, Arnaud Bernard
- Saint-Gaudens : 15h, place Jean Jaurès

 

32 - Gers
- Auch : 10h30 à la Patte d’Oie

 

33 - Gironde
- Bordeaux : 13h, Quai Louis XVIII (face place des Quinconces)

 

34 - Hérault
- Montpellier : 14h, Esplanade de l’Europe (face au conseil régional)
- Béziers : 10h, devant la Bourse
- Sète : 9h30, devant la mairie
- Lunel : 11h30, rassemblement devant la statue du Pescalune – Angle Cours Gabriel Péri
- Mèze : 11h, rond-point de la Marianne

 

35 - Ille-et-Vilaine
- Rennes : 11h, place de la Gare
- Fougères : 17h15, devant la sous-préfecture
- Redon : 11h, devant la sous-préfecture
- Saint-Malo : 11h, devant l’ancienne gare
- Vitré : 17h, place de la gare

 

36 - Indre
- Châteauroux : 10h, place de la République
- Issoudun : 15h, place du Sacré Cœur

 

37 - Indre-et-Loire
- Tours : 9h30, place de la Liberté

 

38 - Isère
- Grenoble : 10h, Gare SNCF
- Bourgoin-Jallieu : 10h, parking Diederichs
- Roussillon : 10h, place de la République
- Vienne : 14h, sous-préfecture
- Villefontaine : 14h30, devant le Médef

 

39 - Jura
- St Claude : 10h, rue du Pré
- Döle : 10h, avenue de Lahr
- Lons le Saunier : 14h30, place de la liberté

 

40 - Landes
- Mont-de-Marsan : 10h30, place des Arènes

 

41 - Loir-et-Cher
- Vendôme : 11h, devant la sous-préfecture
- Blois : 14h30, parc des expositions
- Romorantin : 11h, devant la sous-préfecture

 

42 - Loire
- Saint-Etienne : 10h, place Jean Jaurès
- Roanne : 10h30, bourse du travail

 

43 - Haute-Loire
- Puy-en-Velay : 10h30, Place Cadelade

 

44 - Loire-Atlantique
- Nantes : 14h, boulevard Jean Philippot, rond-point en face du CHU
- Saint-Nazaire : 14h, Base sous-marine, Place de l’Amérique Latine
- Châteaubriant : 14h, Place Ernest Bréant
- Ancenis : 14h, Rond point espace 23

 

45 - Loiret
- Orléans : 10h30, parvis de la Cathédrale
- Montargis : 10h30, place du Patis
- Gien : 10h30, place de la Victoire
- Cahors : 14h30, place Charles de Gaulle

 

46 - Lot
- Cahors : 14h30, Place Charles de Gaulle
- Figeac : 14h30, Lycée Champollion

 

47 - Lot-et-Garonne
- Agen : 14h30, devant le tribunal
- Marmande : 15h, place de la Filhole

 

48 - Lozère
- Mende : 10h, départ de Chicanette

 

49 - Maine-et-Loire
- Angers : 10h30, place Leclerc
- Saumur : 10h30, place de la mairie
- Cholet : 10h30, place Travot
- Segré : 16h, place du Port

 

50 - Manche
- Granville : 10h30, cours Jonville
- Avranches : 14h30, devant la mairie
- Saint-Lo : 10h30, place de la mairie
- Cherbourg : 14h30, place Napoléon
- Coutances : 10h30, place de la mairie

 

51 - Marne
- Reims : 10h, Maison des Syndicats
- Châlons : 10h, Maison des Syndicats (Place de Verdun)
- Epernay : 10h, Place Carnot
- Vitry : 10h, maison des syndicats
- Sezanne : 13h, place du Champ Benoist

 

52 - Haute-Marne
- Chaumont : 16h, Hôtel de Ville
- Saint-Dizier : 16h, devant la Salle Aragon

 

53 - Mayenne
- Laval : 10h45, square de Boston
- Château-Gontier : 15h30 (contacter syndicats locaux)

 

54 - Meurthe-et-Moselle
- Nancy : 14h, place Stanislas

 

55 - Meuse
- Bar-le-Duc : 14h, Gare SNCF
- Commercy : 10h, sous-préfecture
- Verdun : 10h, sous-préfecture

 

56 - Morbihan
- Lorient : 10h, maison des syndicats
- Vannes : 10h, la Rabine
- Pontivy : 10h, la Plaine

 

57 - Moselle
- Metz : 15h, place Mazelle

 

58 - Nièvre
- Nevers : 16h, Gare SNCF
- Cosne sur Loire : 16h, devant la Poste

 

59 - Nord
- Lille : 14h30, boulevard de la Liberté
- Valenciennes : 10h, Place d’Armes
- Dunkerque : 15h, Place Jean Bart
- Douai : 10h, place d’Armes
- Maubeuge : 10h, place de Wattignies
- Armentières : 9h45, devant la Bourse du Travail
- Houplines : 9h45, boulevard Victor Hugo
- Fourmies : 9h, sur le parking d’Intermarché (devant le site des ex-Visseries)

 

60 - Oise
- Compiègne : 10h, cours Guynemer
- Chantilly : 10h, place du Château
- Beauvais : 14h, Place du Jeu de Paume

 

61 - Orne
- Alençon : 10h30, rond-point du Parc-Élan
- Argentan : 10h15, Place Leclerc
- Flers : 17h, Place du marché
- L’Aigle : 17h15, Place de la Poste
- Mortagne-au-Perche : 17h30, devant la mairie

 

62 - Pas-de-Calais
- Lens : 14h30, place de la gare
- Calais : 9h30, sous-préfecture
- Arras : 9h30, Place de la Gare
- Boulogne-sur-Mer : 9h30, quai Gambetta
- Béthune : 9h30, Isbergues, rue Pierre Loti Usine Arcelor

 

63 - Puy-de-Dôme
- Clermont-Ferrand : 10h, place de la république

 

64 - Pyrénées-Atlantiques
- Pau : 10h, place Verdun
- Bayonne : 10h, place St Ursule

 

65 - Hautes-Pyrénées
- Tarbes : 10h, bourse du travail

 

66 - Pyrénées-Orientales
- Perpignan : 10h30, Place de la Catalogne

 

67 - Bas-Rhin
- Strasbourg : 15h, Quai du Général Koenig

 

68 - Haut-Rhin
- Mulhouse : 14h30, place de la Bourse
- Colmar : 11h30, devant la Préfecture

 

69 - Rhône
- Lyon : 10h, Place d’Arsonval
- Villefranche : 10h30, place du Promenoir

 

70 - Haute-Saône
- Vesoul : 10h, devant la gare
- Gray : 10h, place du 4 Septembre
- Lure : 9h, devant la Préfecture

 

71 - Saône-et-Loire
- Montceau-les-Mines : 15h, devant la Mairie
- Châlons-sur-Saône : 15h, maison des Syndicats
- Le Creusot : 15h, devant l’Alto
- Mâcon : 15h, place Geneves
- Paray-le-Monial : 15h, place de l’Europe

 

72 - Sarthe
- Le Mans : 9h30, Palais des congrès
- Sablé : 10h, place du Champs de Foire

 

73 - Savoie
- Alberville : 14h30, sous-préfecture
- Chambéry : 14h30, place de la Sasson
- Saint-Jean-de-Maurienne : 14h30, Champ de Foire

 

74 - Haute-Savoie
- Annecy : 14h30, Préfecture
- Thonon-les-Bains : 10h, Parvis de l’Etoile

 

76 - Seine-Maritime
- Le Havre : 9h30, Franklin
- Rouen : 10h, cours Clémenceau
- Dieppe : 10h, gare

 

79 - Deux-Sèvres
- Niort : 11h30, Place de la Brèche
- Bressuire : 17h, place St Jacques
- Thouars : 11h, place Lavault

 

80 - Somme
- Amiens : 14h30, Maison de la Culture
- Abbeville : 14h30, Théâtre
- Friville : 14h30, Place Jean Jaurès
- Ham : 14h30, Esplanade du Château

 

81 - Tarn
- Albi : 14h30, place du Vigan

 

82 - Tarn-et-Garonne
- Montauban : 14h30, gare SNCF

 

83 - Var
- Toulon : 10h30, place de la Liberté
- Draguignan : 10h30, sous préfecture

 

84 - Vaucluse
- Avignon : 10h, préfecture Chabran

 

85 - Vendée
- La-Roche-sur-Yon : 14h30, boulevard Sully
- Les Herbiers : 9h, gare routière

 

86 - Vienne
- Montmorillon : 11h, devant la sous-préfecture
- Poitiers : 14h30, Porte de Paris

 

87 - Haute-Vienne
- Limoges : 10h, place de la République

 

88 - Vosges
- Neufchâteau : 9h45, devant la sous-préfecture
- Epinal : 14h, devant la préfecture

 

89 - Yonne
- Auxerre : 15h, devant la Maison des Syndicats
- Sens : 10h, devant le marché couvert
- Tonnerre : 9h30, salle polyvalente

 

90 - Territoire de Belfort
- Belfort : 10h, devant la Maison du Peuple
- Montbéliard : 14h, Champ de Foire

 

- Ile de France
- Paris
- Seine et Marne
- Yvelines
- Essonne
- Hauts-de-Seine
- Seine-Saint-Denis
- Val-de-Marne


14h, Place de la République à Paris

 

971 - Guadeloupe

 

972 - Martinique

 

973 - Guyane
- Cayenne : 9h, devant la préfecture

 

974 - Réunion
- Saint-Denis : 9h, Jardin de l’Etat

Source

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lundi 9 mars 2009

Les Sarkozy au Mexique: trop "bling-bling"?

"Une grosse rechute bling-bling pour le couple Sarkozy"? Tel est le titre d'un article du site Médiapart sur le voyage du couple présidentiel au Mexique. Après l'affaire du yacht de Vincent Bolloré, les vacances américaines à Wolfeboro ou encore leurs vacances de Noël au Brésil, Médiapart souligne que "le président de la République vient de s'offrir une escapade dans un des endroits de rêve de la côte pacifique (...) pas à la portée de toutes les bourses".

1. Une visite trop "bling-bling" en temps de crise?

Depuis vendredi, avant de rencontrer dimanche le président mexicain pour discuter notamment du sort de Florence Cassez, Nicolas et Carla Sarkozy se sont en effet accordés un séjour privé de deux jours au Mexique dans un complexe luxueux proche du port de pêche de Manzanillo, au sud. Au menu: "plage privée protégée par la marine mexicaine et bungalows luxueux au coeur d'une réserve naturelle", précise RTL.be.

Le couple Sarkozy a pris pratiquement "ce qu'il y a de plus cher", selon Médiapart, bénéficiant "avec plage de rêve, golf, piscines et jacuzzi, restaurants"... Coût: "3.900 dollars la nuit", selon Mediapart.

Voici des photos de la piscine, de la chambre issues du site du "El Tamarindo Beach":


2. Les pyramides avant Florence Cassez:

Avant de parler du dossier Florence Cassez et comme "happy end" du séjour privé, "les deux couples présidentiels se sont offerts dimanche après-midi une petite escapade culturelle au milieu des pyramides précolombiennes de la cité de Teotihuacan, au nord-est de Mexico", remarque Le NouvelObs.com.

"Les deux présidents et leurs épouses ont parcouru le site à bord d'un minibus blanc en saluant, décontractés et souriants, les quelques dizaines de photographes et cameramen présents. Ils ont ensuite rejoint les hélicoptères qui devaient les ramener à Mexico", précise encore le site de l'hebdo.

3. Une visite "bling-bling" qui dérange l'Elysée?

Comme l'a remarqué Médiapart, quand on regarde l'agenda de Nicolas Sarkozy sur le site de l'Elysée, "les journées de vendredi et samedi sont bizarrement vides".

Une capture d'écran de l'agenda de Nicolas Sarkozy sur le site de l'Elysée.

Une capture d'écran de l'agenda de Nicolas Sarkozy sur le site de l'Elysée.

Et sur l'agenda, le voyage du couple au Mexique ne commence que le dimanche pour se poursuivre le lundi. Les 8 et 9 mars, il est écrit: "Déplacement de M. le Président de la République pour une visite d'Etat au Mexique".

L'Elysée voulait-il cacher ce séjour privé du couple Sarkozy?

Selon RTL, "l'Elysée avait tout fait pour que les jours de bronzette du président passent inaperçus". Depuis que l'info a fuité, les conseillers auraient "pris peur" dans le contexte d'explosion du chômage en France, selon la radio.

Qui a payé ce séjour?

Le responsable de la communication de l'Elysée, Franck Louvrier, s'est empressé de déclarer que le couple Sarkozy avait effectué ce séjour privé "à l'invitation du président Calderon". Sous-entendu: cela n'a rien coûté à l'Etat français. D'après Médiapart, le coût total du séjour s'élèverait à "50.000 euros".

"La version de l'Elysée n'a pas été confirmée par les autorités mexicaines", précise RTL, qui ajoute que cette version "ne convaint personne"...

Les membres du Post Halanah et Oceanepaname ont également écrit des posts sur le sujet.                     

      (Sources:             Mediapart,             RTLInfo.be,             RTL,             Le  site du "El Tamarindo Beach",             NouvelObs.com,             Le Point.fr)

        

A lire aussi :

         - Le couple Sarkozy dans un hôtel paradisiaque au Mexique?
      

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samedi 7 mars 2009

Un Trésor pour les Nouveaux Pauvres ! Les poubelles de Supermarchés !


Chaque jour les Supermarchés se débarrassent de Produits Comestibles, mais Invendables ! Alors dans notre région et agglo, des groupes approchent... ; et ce ne sont plus des clochards ! On les appelle les « déchétariens » !!!!  J ai également vu cette scène  sur le parking d'une grande surface à  Pézenas--- !!!!

De la viande, des Gâteaux, des Chips, des Légumes, du Pain ou encore de la Lessive..On trouve de « tout » dans les Poubelles des Supermarchés.
Ce sont souvent des produits proches de leur date de péremption, ou des emballages abimés : les Grandes Surfaces ne peuvent plus les garder en rayon. Alors elles les jettent, et quand le personnel sort les poubelles, à heures fixes, les « habitués » attendent.

Ce ne sont plus les clochards d'antan, mais nous voyons arriver une nouvelle population : Rmistes, Mères Célibataires, Travailleurs Pauvres, Personnes en Invalidité, Retraités...
La baisse du pouvoir d'achat pousse  ces Nouveaux Pauvres à venir chaque jour attendre  la sortie des poubelles du soir !
L'économie réalisée par ces « glaneurs », est considérable, et leur permet d'attendre la fin du mois pour toucher leurs maigres revenus !
Et comme le gouvernement prévoit une hausse des prix  de 2,2% pour 2009, ce phénomène n'est pas prêt de s'arrêter !!
Un quotidien  nous dit, qu'en pleine grande  ville Héraultaise, une quinzaine de femmes et d'hommes encerclent les poubelles d'un Supermarché, se bousculent, s'énervent !
Les sacs sont éventrés, des paquets de gâteaux tombent, les yaourts sont enfournés dans des sacs, avec des salades des pizzas et des fruits.
Il y a quelques minutes ces produits se trouvaient encore dans les rayons du magasin ! Certains sont à la limite de la date de péremption, pour d'autres : seul l'emballage est « abimé » !
Un gaspillage, me direz vous : non car la loi du marché exige qu'un produit dont l'emballage est abimé soit retiré de la vente.
Les  « fouilleurs » de poubelles, rabattent les couvercles des boites, les remettent à leur place au bord du trottoir, en prévision du passage des éboueurs, puis  partent sans un mot, sans un regard envers l'autre, en sachant qu'ils se reverront demain autour des déchets d'un autre Magasin !
Le phénomène a démarré avec le passage à l'Euro, il s'est accéléré ces derniers temps, et n'est pas prêt de s'arrêter.
Les employés des Magasins reconnaissent que ce sont des gens « Comme tout le monde...ils ne sont pas pauvres au regard des données officielles, mais ils se sont mis à faire les poubelles parce que la vie devient chère, et que la nourriture à cet endroit, est gratuite.
Je sais, que même en AGDE, les jours de Marché, vers 13h, l'heure ou tout le monde « remballe », certaines personnes, viennent récolter les fruits et légumes, qui ne seront pas remis à la vente le lendemain, cela à toujours existé.

Mais je demeure choqué  par ce système ou l'on voit des personnes comme vous et moi, Jeunes ou moins Jeunes, Propres, correctement Habillés, qui chaque jour guettent l'arrivée des  poubelles, pour un  pillage  silencieux, organisé, en prenant soin de remettre les contenants à leur place, afin que l'on interdise  pas au Directeur du Supermarché de sortir quotidiennement ces  Trésors, qui font le bonheur des plus démunis !!

Je ne vous montre pas de photos de personnes qui se ravitaillent dans les poubelles ils sont trop fiers et je les comprends, mais un Étudiant, qui lui aussi, a bien du mal à boucler ses fins de mois.
Cela se passe à dans note région, cela pourrait se passer près de chez vous !

DICKS Marcel

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